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Bienvenue sur Blog Forum Faq Parents Enfants Médiation
Affiche PEM créée en 1996
L'Association Parents-Enfants-Médiation créée en janvier 1989 a mis en ligne ce BFF modéré pour favoriser la discussion entre professionnels et partisans de la pratique de médiation familiale qui a pris naissance au lendemain de la loi Malhuret de juillet 1987.
Les travaux universitaires, dossiers réalisés au cours des ans par l'équipe de l'Unité de Recherche du Centre PEM dans le cadre des conventions établies avec l'Université Paul Valéry de Montpellier et Béziers, et le SUFCO, sont accessibles à partir du site principal de l'Association PEM. Voir Adresse et plan GoogleMaps
Au fur et à mesure de l'évolution de ce BFF vous verrez apparaître des publications de dossiers ou des liens vers nos pages, et des indications de visite pour faciliter votre ballade, promenade, ou étude, dans le monde de la médiation familiale.
Pour les témoignages personnels et de particuliers veuillez vous rendre prioritairement sur le Blog Médiation Familiale qui est géré par le Comité Parental de réflexion.
N'hésitez pas à vous inscrire, nous contacter, faire part de vos réflexions, formuler vos demandes, vos critiques, user de toutes les possibilités de ce BFF.
Si vous souhaitez écouter de la musique en under task, en lisant notre site, nous vous offrons des liens dans les rubriques "De la musique" et "Education musicale", avec les sites de Anacole Daalderop, parrain musical de notre associatif de médiation, protection de l'enfant et soutien de la parentalité. Nous épaulons des musiciens dont les oeuvres se révèlent proches de nos préoccupations. Nous vous recommandons particulièrement les visites du Music Forum et des sélections musicales sur WM Europa
La Loi sur le divorce de 2004 encourage la médiation familiale, et autorise le juge, après accord des parties, à ordonner à un couple de rencontrer un médiateur pour un entretien gratuit (art 373-2-10 du Code Civil).
Pour les professionnels et les étudiants en médiation familiale, nous souhaitons de profiter amplement et amiablement de ce nouveau système de communication. Vous pouvez nous retrouver également sur http://groups.google.fr/group/Mediation-Famille-Entreprise .
Nous conseillons également les visites des sites suivants :
Joyeux Noël 2009 et Bonne Année 2010
- par Centre PEM
le 17/12/2009 @ 00:47
Domination de la machine
- par Centre PEM le 05/12/2009 @ 02:47
La domination de l'automobile et de la machine sur l'être humain ou la domination de l'être humain sur l'automobile et la machine ?. A.L.C - Auto Loisirs Club lance une réflexion intéressante sur la question de garder notre côté humain qui est capable de faire des choses sans avoir recours à une machine. Essayons de garder un tant soit peu notre indépendance et notre liberté face à ces invasions de la machine. Il faudra bien continuer à les dominer, ces machines ...Lire la suite
La domination de l'automobile et de la machine sur l'être humain ou la domination de l'être humain sur l'automobile et la machine ?. A.L.C - Auto Loisirs Club lance une réflexion intéressante sur la question de garder notre côté humain qui est capable de faire des choses sans avoir recours à une machine. Essayons de garder un tant soit peu notre indépendance et notre liberté face à ces invasions de la machine. Il faudra bien continuer à les dominer, ces machines ...Lire la suite
Quelques jours avant les fêtes de fin d'année, ce film voulait que les spectateurs se disputent à la sortie des salles. C'est un peu raté. Personne ne se dispute. Par contre, l'auteur ne se trouve pas très félicité, il apparaît même un petit peu ouspillé ou moqué, et les critiques cinématographiques, sous des plumes féminines comme Mathilde Blottière de Télérama ou Marion Haudebourg sur Evene, nous disent "rien de nouveau...", "sujet dépassé...". Lire la suite...
Quelques jours avant les fêtes de fin d'année, ce film voulait que les spectateurs se disputent à la sortie des salles. C'est un peu raté. Personne ne se dispute. Par contre, l'auteur ne se trouve pas très félicité, il apparaît même un petit peu ouspillé ou moqué, et les critiques cinématographiques, sous des plumes féminines comme Mathilde Blottière de Télérama ou Marion Haudebourg sur Evene, nous disent "rien de nouveau...", "sujet dépassé...". Lire la suite...
Défenseur des enfants
- par Centre PEM
le 02/12/2009 @ 02:51
L'association Parents-Enfants-Médiation, le Comité Parental de réflexion, le mouvement SOS Enfants du divorce, qui regroupent de nombreux parents, professionnels, étudiants, chercheurs, demandent que le gouvernement conforte l'institution du Défenseur des enfants qui devrait devenir une base de communication pour toutes les structures, organisations, associations soucieuses de l'avenir de nos enfants.
L'association Parents-Enfants-Médiation, le Comité Parental de réflexion, le mouvement SOS Enfants du divorce, qui regroupent de nombreux parents, professionnels, étudiants, chercheurs, demandent que le gouvernement conforte l'institution du Défenseur des enfants qui devrait devenir une base de communication pour toutes les structures, organisations, associations soucieuses de l'avenir de nos enfants.
20ème anniversaire de la CIDE
- par PEM
le 13/11/2009 @ 14:16
L’année 2009 est marquée par le 20ème Anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE), adoptée le 20 novembre 1989, signée et ratifiée par 191 pays.
En accord avec tous nos partenaires, nos amies associations et organisations nationales et internationales, notre Association publie ce manifeste afin que nos recommandations, recherches, propositions de solutions, ne restent pas lettre morte.
L’année 2009 est marquée par le 20ème Anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE), adoptée le 20 novembre 1989, signée et ratifiée par 191 pays.
En accord avec tous nos partenaires, nos amies associations et organisations nationales et internationales, notre Association publie ce manifeste afin que nos recommandations, recherches, propositions de solutions, ne restent pas lettre morte.
Médiation familiale Réseau Parental CIDE
- par Reseau
le 08/11/2009 @ 23:54
Qu'est-ce que la médiation familiale ? La médiation familiale, pour quoi faire ? Qui est le médiateur familial ? Quand s'adresser au médiateur familial ? Quelles sont ses relations avec la Convention Internationale des Droits de l'Enfant ? Quelles sont les associations de terrain réellement à l'origine de ces mouvances ?
Qu'est-ce que la médiation familiale ? La médiation familiale, pour quoi faire ? Qui est le médiateur familial ? Quand s'adresser au médiateur familial ? Quelles sont ses relations avec la Convention Internationale des Droits de l'Enfant ? Quelles sont les associations de terrain réellement à l'origine de ces mouvances ?
Ce document permet de mieux connaître les droits de l’enfant et de mieux les appliquer au quotidien.
Au long de 6 chapitres : Famille, Education, Santé, Protection, Justice, et Citoyenneté, vous trouverez un exposé concret sur les droits de l’enfant en France, de nombreuses informations pratiques, et des exemples d’initiatives qui méritent d’être soulignées.
Parents, élus, professionnels, acteurs associatifs, cet ouvrage vous est destiné.
Ce document permet de mieux connaître les droits de l’enfant et de mieux les appliquer au quotidien.
Au long de 6 chapitres : Famille, Education, Santé, Protection, Justice, et Citoyenneté, vous trouverez un exposé concret sur les droits de l’enfant en France, de nombreuses informations pratiques, et des exemples d’initiatives qui méritent d’être soulignées.
Parents, élus, professionnels, acteurs associatifs, cet ouvrage vous est destiné.
Depuis 9 ans l'institution du Défenseur des enfants, représentée successivement par Claire BRISSET puis par Dominique VERSINI, est intervenue comme un médiateur inter-institutionnel pour des cas d'enfants dont les droits n’étaient pas respectés par les administrations ou des personnes privées ou pour les enfants qui n’avaient pas de droits précisément reconnus.
Elle s’est imposée comme une force en évolution et constructive de propositions législatives et réglementaires, parfois même d’interpellation auprès des pouvoirs publics.
Au moment où dans le monde entier, se préparent les célébrations du 20ème anniversaire de la Convention internationale des droits de l'enfant, la France ne peut pas devenir un pays qui supprimerait cette institution indépendante « Défenseur des enfants ».
Tous les enfants et adolescents vivant dans notre pays ont le droit d’avoir accès à un Défenseur indépendant et consacré à la défense de leurs besoins de protections et à la promotion de leurs droits fondamentaux.
Depuis 9 ans l'institution du Défenseur des enfants, représentée successivement par Claire BRISSET puis par Dominique VERSINI, est intervenue comme un médiateur inter-institutionnel pour des cas d'enfants dont les droits n’étaient pas respectés par les administrations ou des personnes privées ou pour les enfants qui n’avaient pas de droits précisément reconnus.
Elle s’est imposée comme une force en évolution et constructive de propositions législatives et réglementaires, parfois même d’interpellation auprès des pouvoirs publics.
Au moment où dans le monde entier, se préparent les célébrations du 20ème anniversaire de la Convention internationale des droits de l'enfant, la France ne peut pas devenir un pays qui supprimerait cette institution indépendante « Défenseur des enfants ».
Tous les enfants et adolescents vivant dans notre pays ont le droit d’avoir accès à un Défenseur indépendant et consacré à la défense de leurs besoins de protections et à la promotion de leurs droits fondamentaux.
La démarche est avant tout volontaire et les participants doivent être d'accord sur le processus qui les implique dans la recherche d'un dialogue positif excluant toute stratégie gagnant-perdant.
La Loi sur le divorce (2004) encourage la médiation familiale, et autorise le juge, après accord des parties, à ordonner à un couple de rencontrer un médiateur pour un entretien gratuit (art 373-2-10 du Code Civil).
Si la famille, ou le couple, rencontre des difficultés d'ordre relationnelle, la médiation familiale conventionnelle peut aider à trouver les meilleures solutions, dans des conditions pacifiées et au service d'un objetif familial gagnant-gagnant.
La démarche est avant tout volontaire et les participants doivent être d'accord sur le processus qui les implique dans la recherche d'un dialogue positif excluant toute stratégie gagnant-perdant.
La Loi sur le divorce (2004) encourage la médiation familiale, et autorise le juge, après accord des parties, à ordonner à un couple de rencontrer un médiateur pour un entretien gratuit (art 373-2-10 du Code Civil).
Si la famille, ou le couple, rencontre des difficultés d'ordre relationnelle, la médiation familiale conventionnelle peut aider à trouver les meilleures solutions, dans des conditions pacifiées et au service d'un objetif familial gagnant-gagnant.
La médiation judiciaire
- par Gemme
le 03/09/2009 @ 13:10
Le GEMME est une association loi 1901 dont la raison d’exister est de regrouper des magistrats des Etats membres de l’Union Européenne et des Etats membres de L’Association Européenne De Libre Echange (A.E.L.E) comprenant la Suisse, le Liechtenstein, la Norvège, l’Islande, qui, pratiquent ou souhaitent pratiquer le recours aux modes alternatifs de règlement des conflits.
GEMME a été créé lors de l’assemblée constitutive qui s’est tenue à la Cour de cassation le 19 décembre 2003. Son siège est à la Cour de cassation de la République française.
Les 16 et 17 octobre 2009 se tiendront, au Palais du Luxembourg, les 1ères Assises Internationales de la Médiation Judiciaire, assemblée constitutive de la Conférence Internationale de Médiation Judiciaire (CIMJ).
Sous le Haut patronage de Mme la Ministre d’Etat, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Libertés, cette manifestation se déroulera sous le thème :
Les tables rondes seront animées par des journalistes professionnels ce qui rendra les interventions plus vivantes et attractives.
Le groupe Médiation-Net, partenaire de cette manifestation, interviendra avec Marie-Françoise Le Tallec, Secrétaire Générale du Forum des droits sur l’internet, sur le thème : "Une voie d’avenir : l’e-médiation". http://www.mediation-net.com/spip/
Le GEMME est une association loi 1901 dont la raison d’exister est de regrouper des magistrats des Etats membres de l’Union Européenne et des Etats membres de L’Association Européenne De Libre Echange (A.E.L.E) comprenant la Suisse, le Liechtenstein, la Norvège, l’Islande, qui, pratiquent ou souhaitent pratiquer le recours aux modes alternatifs de règlement des conflits.
GEMME a été créé lors de l’assemblée constitutive qui s’est tenue à la Cour de cassation le 19 décembre 2003. Son siège est à la Cour de cassation de la République française.
Les 16 et 17 octobre 2009 se tiendront, au Palais du Luxembourg, les 1ères Assises Internationales de la Médiation Judiciaire, assemblée constitutive de la Conférence Internationale de Médiation Judiciaire (CIMJ).
Sous le Haut patronage de Mme la Ministre d’Etat, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Libertés, cette manifestation se déroulera sous le thème :
Les tables rondes seront animées par des journalistes professionnels ce qui rendra les interventions plus vivantes et attractives.
Le groupe Médiation-Net, partenaire de cette manifestation, interviendra avec Marie-Françoise Le Tallec, Secrétaire Générale du Forum des droits sur l’internet, sur le thème : "Une voie d’avenir : l’e-médiation". http://www.mediation-net.com/spip/
Residence alternee
- par Pem le 30/08/2009 @ 14:09
Les meurtres et les détournements d’enfant dans les actualités et d’autres exemples de mineurs maltraités illustrent dramatiquement les dangers de la résidence monoparentale.
Les risques encourus par ces enfants se repèrent dans les statistiques de suicides, de violences, d'abus de mineurs, et d’échecs scolaires et sociaux.
Privé de la protection protectrice et structurante d’un parent, l’enfant est plus fragile.
Il subit aussi des violences liées à la résidence monoparentale après divorce : privation de liens affectifs sécures, atteintes à son identité et à son intégrité morale, à son image, aliénation parentale, dépendance à un seul parent aux vertus discutables, etc.
La gestion judiciaire des divorces et séparations, par ses anomalies, dysfonctionnements, contribue aux maltraitances d’enfants aux mains de parents monoparentalisés.
Il suffirait simplement d’appliquer les principes de la co-parentalité dès la séparation d'un couple conjugal, pour assurer une prévention des risques encours par les enfants du divorce.
Ce site http://www.residence-alternee.com/cadre.htm , malhabile, fait par des parents qui proposent des solutions pour protéger les enfants, mérite votre détour et votre visite.
"Responsabiliser les parents et sanctionner les entraves à l’exercice conjoint des responsabilités parentales (délits de non présentation d’enfant, enlèvements légaux ou illégaux, insultes et dénigrements de l’autre parent devant l’enfant, allégations mensongères, déménagement de l’enfant au loin, obstacles aux relations parent-enfant, etc.), serait, comme le précise Christiane OLIVIER, psychanalyste et auteur, de permettre « à l’enfant de trouver, dés son arrivée au monde, un référent de même sexe et un complément de sexe opposé : l’un servant de support à l’identification, l’autre assurant l’Œdipe et l’identité ». ( OLIVIER C. Les enfants de Jocaste, Denoêl 1980 ).
Les meurtres et les détournements d’enfant dans les actualités et d’autres exemples de mineurs maltraités illustrent dramatiquement les dangers de la résidence monoparentale.
Les risques encourus par ces enfants se repèrent dans les statistiques de suicides, de violences, d'abus de mineurs, et d’échecs scolaires et sociaux.
Privé de la protection protectrice et structurante d’un parent, l’enfant est plus fragile.
Il subit aussi des violences liées à la résidence monoparentale après divorce : privation de liens affectifs sécures, atteintes à son identité et à son intégrité morale, à son image, aliénation parentale, dépendance à un seul parent aux vertus discutables, etc.
La gestion judiciaire des divorces et séparations, par ses anomalies, dysfonctionnements, contribue aux maltraitances d’enfants aux mains de parents monoparentalisés.
Il suffirait simplement d’appliquer les principes de la co-parentalité dès la séparation d'un couple conjugal, pour assurer une prévention des risques encours par les enfants du divorce.
Ce site http://www.residence-alternee.com/cadre.htm , malhabile, fait par des parents qui proposent des solutions pour protéger les enfants, mérite votre détour et votre visite.
"Responsabiliser les parents et sanctionner les entraves à l’exercice conjoint des responsabilités parentales (délits de non présentation d’enfant, enlèvements légaux ou illégaux, insultes et dénigrements de l’autre parent devant l’enfant, allégations mensongères, déménagement de l’enfant au loin, obstacles aux relations parent-enfant, etc.), serait, comme le précise Christiane OLIVIER, psychanalyste et auteur, de permettre « à l’enfant de trouver, dés son arrivée au monde, un référent de même sexe et un complément de sexe opposé : l’un servant de support à l’identification, l’autre assurant l’Œdipe et l’identité ». ( OLIVIER C. Les enfants de Jocaste, Denoêl 1980 ).
Résidence alternée
- par Centre PEM le 24/08/2009 @ 16:01
Il est précisé dans l'introduction : "Sous une première « pression » des associations de défense des droits des pères séparés, la loi du 04 mars 2002 autorise le Juge aux affaires familiales à imposer la résidence de l’enfant en alternance au domicile de l’un, puis au domicile de l’autre. "
Ceci est faux. Quelques associations dites de "défense des droits des pères séparés" peuvent se reconnaître dans cette affirmation. Mais pas toutes les associations de pères.
Il est peut-être juste de parler de celles qui défendent "les droits des pères", mais juridiquement parlant, de "droits des pères", il n'y en a aucun.
Dire que "des associations" ont fait "pression", "première pression", jouant sur l'image que l'on connaît toutes et tous de l'huile d'olive "première pression à froid" si l'on veut, est peut-être vrai, mais il s'agirait de dire précisément lesquelles ou laquelle.
Ce serait la moindre des corrections pour éviter les amalgames avec des associations qui ne défendent aucun " droit des pères", mais soutiennent la parentalité paternelle qui se trouve souvent mise en porte-à-faux et en risque socio-judiciairement. A moins d'être de très mauvaise foi, personne ne peut ici le contester.
Pour ce qui concerne la loi dite "Loi Royal", il se trouve que quelques associations, dites "de pères", avaient réagi dès son entrée en projet. Mais le gigantisme de la publicité éléctoraliste de Madame Ségolène Royal a étouffé toutes les réactions qui pouvaient vouloir mettre un bémol dans ce projet de loi.
Cette loi est passée, elle a été votée, mais comme beaucoup d'autres, elle n'a utilisé qu'une petite partie des apports qui pouvaient être effectués par des associations qui agissent depuis plus de vingt années sur l'évolution des politiques dites familiales.
Nous avons attendu jusqu'à aujourd'hui pour dénoncer cette loi scélarate, qui a été très bien faite pour ménager autant les susceptibilités de celles ou ceux qui était pour, que celles ou ceux qui étaient contre.
Mais qui était vraiment pour, et qui était vraiment contre ?
Cette loi fait des cadeaux à tout le monde des adultes qui se réunissent autour de la table sur laquelle on parle beaucoup et très gentiment des enfants. Elle ne fait pas de réel cadeau au premier intéressé à la chose : l'enfant y est, comme toujours dans les discussions d'adultes, oublié. Il joue dans la piscine ou mange une glace pendant que les adultes parlent sérieusement de lui.
Ce n'est pas la première fois en France, qu'une loi supposée parler de l'enfant, l'oublie. La loi Naquet sur le divorce contentieux de 1884, en exemple. La loi sur le divorce en consentement mutuel de 1975 en deuxième exemple. Et ainsi de suite.
L'enfant trouve très mal sa place dans les discussions entre adultes qui veulent ou non du divorce, qui veulent ou non sa résidence, partager celle-ci ou pas.
Et dans la loi de 2002 l'enfant ne trouve pas plus sa place qu'il ne la trouve dans la loi de 2005. Demain, il faudra encore tout repenser et tout refaire. Nos enfants, étudiants, universitaires, ou professionnels déjà, y travaillent, tant qu'ils ne sont pas mis en risques d'être détruits par des nouvelles guerres ou de puissants holocaustes.
Si on a la posssibilité encore de la composer, essayons d'avoir une loi que tout le monde puisse accueillir favorablement. Les suggestions ne manquent pas sur ce sujet.
A lire SOS les mamans, puis à lire SOS papa, nous nous éduquons toutes et tous relativement mal les uns les autres sur ce qu'il convient de croire ou de ne pas croire utile et bénéfique à l'enfant !
Un forum a été ouvert par SOS Enfants du divorce. Nos enfants devenus adolescents et adultes nous y répondent, participent, avec le Forum du site Enfants.
C'est peut-être par la pensée et les idées de celles et ceux qui ont eu à subir le divorce, la séparation de leurs parents, que la société saura mieux construire ses lois et valider ses pratiques en faveur de la parentalité et de l'enfance.
Nous citerons une phrase souvent prononcée dans la pratique de la médiation : "Cessons de vouloir être papa je sais tout, ou maman je fais tout... Essayons de rester humblement deux parents pour éduquer nos enfants dans l'apprentissage constant du meilleur, et la lutte éternelle contre le pire".
Nous nous lancerons dans la philosophie, en lisant ceci :
"Le citoyen doit devenir philosophe pour que la philosophie se réalise dans l’activité politique, dans une position active par rapport à la totalité sociale, engagement dans une histoire, où l’enjeu n’est pas tellement tel résultat immédiat, l’enjeu est bien cognitif, métaphysique, éthique, esthétique même, c’est notre rapport au futur, le sens que nous voulons donner à l’aventure humaine et à notre existence par notre action, c’est donner forme à l’avenir par notre attitude qui est le seul garant qu’il y aura toujours d’autres hommes pour réagir contre la barbarie triomphante… même si, devant la somme cumulée de nos échecs et de nos renoncements, il y a bien parfois de quoi rire de nos rêves !"
Il est précisé dans l'introduction : "Sous une première « pression » des associations de défense des droits des pères séparés, la loi du 04 mars 2002 autorise le Juge aux affaires familiales à imposer la résidence de l’enfant en alternance au domicile de l’un, puis au domicile de l’autre. "
Ceci est faux. Quelques associations dites de "défense des droits des pères séparés" peuvent se reconnaître dans cette affirmation. Mais pas toutes les associations de pères.
Il est peut-être juste de parler de celles qui défendent "les droits des pères", mais juridiquement parlant, de "droits des pères", il n'y en a aucun.
Dire que "des associations" ont fait "pression", "première pression", jouant sur l'image que l'on connaît toutes et tous de l'huile d'olive "première pression à froid" si l'on veut, est peut-être vrai, mais il s'agirait de dire précisément lesquelles ou laquelle.
Ce serait la moindre des corrections pour éviter les amalgames avec des associations qui ne défendent aucun " droit des pères", mais soutiennent la parentalité paternelle qui se trouve souvent mise en porte-à-faux et en risque socio-judiciairement. A moins d'être de très mauvaise foi, personne ne peut ici le contester.
Pour ce qui concerne la loi dite "Loi Royal", il se trouve que quelques associations, dites "de pères", avaient réagi dès son entrée en projet. Mais le gigantisme de la publicité éléctoraliste de Madame Ségolène Royal a étouffé toutes les réactions qui pouvaient vouloir mettre un bémol dans ce projet de loi.
Cette loi est passée, elle a été votée, mais comme beaucoup d'autres, elle n'a utilisé qu'une petite partie des apports qui pouvaient être effectués par des associations qui agissent depuis plus de vingt années sur l'évolution des politiques dites familiales.
Nous avons attendu jusqu'à aujourd'hui pour dénoncer cette loi scélarate, qui a été très bien faite pour ménager autant les susceptibilités de celles ou ceux qui était pour, que celles ou ceux qui étaient contre.
Mais qui était vraiment pour, et qui était vraiment contre ?
Cette loi fait des cadeaux à tout le monde des adultes qui se réunissent autour de la table sur laquelle on parle beaucoup et très gentiment des enfants. Elle ne fait pas de réel cadeau au premier intéressé à la chose : l'enfant y est, comme toujours dans les discussions d'adultes, oublié. Il joue dans la piscine ou mange une glace pendant que les adultes parlent sérieusement de lui.
Ce n'est pas la première fois en France, qu'une loi supposée parler de l'enfant, l'oublie. La loi Naquet sur le divorce contentieux de 1884, en exemple. La loi sur le divorce en consentement mutuel de 1975 en deuxième exemple. Et ainsi de suite.
L'enfant trouve très mal sa place dans les discussions entre adultes qui veulent ou non du divorce, qui veulent ou non sa résidence, partager celle-ci ou pas.
Et dans la loi de 2002 l'enfant ne trouve pas plus sa place qu'il ne la trouve dans la loi de 2005. Demain, il faudra encore tout repenser et tout refaire. Nos enfants, étudiants, universitaires, ou professionnels déjà, y travaillent, tant qu'ils ne sont pas mis en risques d'être détruits par des nouvelles guerres ou de puissants holocaustes.
Si on a la posssibilité encore de la composer, essayons d'avoir une loi que tout le monde puisse accueillir favorablement. Les suggestions ne manquent pas sur ce sujet.
A lire SOS les mamans, puis à lire SOS papa, nous nous éduquons toutes et tous relativement mal les uns les autres sur ce qu'il convient de croire ou de ne pas croire utile et bénéfique à l'enfant !
Un forum a été ouvert par SOS Enfants du divorce. Nos enfants devenus adolescents et adultes nous y répondent, participent, avec le Forum du site Enfants.
C'est peut-être par la pensée et les idées de celles et ceux qui ont eu à subir le divorce, la séparation de leurs parents, que la société saura mieux construire ses lois et valider ses pratiques en faveur de la parentalité et de l'enfance.
Nous citerons une phrase souvent prononcée dans la pratique de la médiation : "Cessons de vouloir être papa je sais tout, ou maman je fais tout... Essayons de rester humblement deux parents pour éduquer nos enfants dans l'apprentissage constant du meilleur, et la lutte éternelle contre le pire".
Nous nous lancerons dans la philosophie, en lisant ceci :
"Le citoyen doit devenir philosophe pour que la philosophie se réalise dans l’activité politique, dans une position active par rapport à la totalité sociale, engagement dans une histoire, où l’enjeu n’est pas tellement tel résultat immédiat, l’enjeu est bien cognitif, métaphysique, éthique, esthétique même, c’est notre rapport au futur, le sens que nous voulons donner à l’aventure humaine et à notre existence par notre action, c’est donner forme à l’avenir par notre attitude qui est le seul garant qu’il y aura toujours d’autres hommes pour réagir contre la barbarie triomphante… même si, devant la somme cumulée de nos échecs et de nos renoncements, il y a bien parfois de quoi rire de nos rêves !"
Médiation - Gestion de conflit
- par Nicole le 01/08/2009 @ 10:44
Cette session s’adresse aux médiateurs professionnels et aux personnes ayant à développer des compétences de gestion de conflits et de médiation au sein de leur activité.
Du 17 au 21 AOUT 2009
MEDIATION – GESTION DE CONFLIT
PERFECTIONNEMENT PAR LES ENTRAINEMENTS PRATIQUES
Les mises en situation, les relectures, analyses et modélisations de situation sont au centre du travail de cette session.
Formateurs : Nicole Bernard, Claude de Doncker. Chargés de cours au CNAM à l'IFOMENE et au sein du parcours du Diplôme d'Etat de Médiateur Familial. Consultants. Animateurs de nombreuses sessions ou rencontres autour de la gestion de conflit. Médiateurs praticiens.
Un séminaire organisé au « Gîte de Valérie et Dominique » - 12230 La Cavalerie http://www.legite-fr.com .
Médiation Aveyron assure le service de médiation familiale de UDAF 12 . Association affiliée ANM. Association Nationale des Médiateurs. APMF Association pour la Promotion de la Médiation Familiale. UPIM Union Professionnelle Indépendante des Médiateurs.
Cette session s’adresse aux médiateurs professionnels et aux personnes ayant à développer des compétences de gestion de conflits et de médiation au sein de leur activité.
Du 17 au 21 AOUT 2009
MEDIATION – GESTION DE CONFLIT
PERFECTIONNEMENT PAR LES ENTRAINEMENTS PRATIQUES
Les mises en situation, les relectures, analyses et modélisations de situation sont au centre du travail de cette session.
Formateurs : Nicole Bernard, Claude de Doncker. Chargés de cours au CNAM à l'IFOMENE et au sein du parcours du Diplôme d'Etat de Médiateur Familial. Consultants. Animateurs de nombreuses sessions ou rencontres autour de la gestion de conflit. Médiateurs praticiens.
Un séminaire organisé au « Gîte de Valérie et Dominique » - 12230 La Cavalerie http://www.legite-fr.com .
Médiation Aveyron assure le service de médiation familiale de UDAF 12 . Association affiliée ANM. Association Nationale des Médiateurs. APMF Association pour la Promotion de la Médiation Familiale. UPIM Union Professionnelle Indépendante des Médiateurs.
Suite à un courrier des lecteurs publié dans Midi Libre le 22 juillet 2009 :
Ses droits à la retraite, il n'a pas à les perdre puisqu'il n'a certainement pas fait que du mal. Catherine, c'est impossible de demander des dommages. Même JAFland s'est penché sur la question : Article 9-1 du code Civil (Lien vers LEGIFRANCE) : "Chacun a droit au respect de la présomption d'innocence. Lorsqu'une personne est, avant toute condamnation, présentée publiquement comme étant coupable de faits faisant l'objet d'une enquête ou d'une instruction judiciaire, le juge peut, même en référé, sans préjudice de la réparation du dommage subi, prescrire toutes mesures, telles que l'insertion d'une rectification ou la diffusion d'un communiqué, aux fins de faire cesser l'atteinte à la présomption d'innocence, et ce aux frais de la personne, physique ou morale, responsable de cette atteinte". Dans les cas d'accusations de violences conjugales, il semble que la présomption d'innocence ne soit pas la règle. L'accusation prime et même si toutes les plaintes sont fausses, fabulatoires, infondées, le tribunal est tenu de condamner à une peine minimale de prévention et de sécurité, selon la loi de 2006. Mais que dire du parti pris d'un procureur pour une plaignante, qui travaille uniquement à charge, programme une garde à vue musclée de l'accusé avant toute autre forme d'approche et vérification ? Au problème de discernement d'un substitut manquant probablement de bonnes science et conscience, se greffe celui d'un problème de fond dans la judiciarisation excessive des mésententes conjugales... La démocratie a permis de constituer une justice qui repose sur le respect des droits de chaque individu, sur la loi commune à tous et sur le débat. Le tribunal est un lieu de pacification où l’on « rend justice », c’est à dire où l’on rétablit les victimes dans leur droit. Nous aimerions bien connaître les droits des victimes* d'un procureur en voie de révocation.
* NDLR : Nous complétons ici la phrase par : droit des familles, des parents, qui ont été victimes des traitements d'un procureur en voie de révocation.
Suite à un courrier des lecteurs publié dans Midi Libre le 22 juillet 2009 :
Ses droits à la retraite, il n'a pas à les perdre puisqu'il n'a certainement pas fait que du mal. Catherine, c'est impossible de demander des dommages. Même JAFland s'est penché sur la question : Article 9-1 du code Civil (Lien vers LEGIFRANCE) : "Chacun a droit au respect de la présomption d'innocence. Lorsqu'une personne est, avant toute condamnation, présentée publiquement comme étant coupable de faits faisant l'objet d'une enquête ou d'une instruction judiciaire, le juge peut, même en référé, sans préjudice de la réparation du dommage subi, prescrire toutes mesures, telles que l'insertion d'une rectification ou la diffusion d'un communiqué, aux fins de faire cesser l'atteinte à la présomption d'innocence, et ce aux frais de la personne, physique ou morale, responsable de cette atteinte". Dans les cas d'accusations de violences conjugales, il semble que la présomption d'innocence ne soit pas la règle. L'accusation prime et même si toutes les plaintes sont fausses, fabulatoires, infondées, le tribunal est tenu de condamner à une peine minimale de prévention et de sécurité, selon la loi de 2006. Mais que dire du parti pris d'un procureur pour une plaignante, qui travaille uniquement à charge, programme une garde à vue musclée de l'accusé avant toute autre forme d'approche et vérification ? Au problème de discernement d'un substitut manquant probablement de bonnes science et conscience, se greffe celui d'un problème de fond dans la judiciarisation excessive des mésententes conjugales... La démocratie a permis de constituer une justice qui repose sur le respect des droits de chaque individu, sur la loi commune à tous et sur le débat. Le tribunal est un lieu de pacification où l’on « rend justice », c’est à dire où l’on rétablit les victimes dans leur droit. Nous aimerions bien connaître les droits des victimes* d'un procureur en voie de révocation.
* NDLR : Nous complétons ici la phrase par : droit des familles, des parents, qui ont été victimes des traitements d'un procureur en voie de révocation.
La « Fête des Pères » est tout un symbole…
- par Michel le 20/07/2009 @ 20:53
Merci à PEM pour cette belle collaboration internationale. Pourvu que nos actions réciproques puissent donner du courage aux autres afin qu’ils en fassent de même. Mes meilleures salutations, Michel - Belgique.
Merci à PEM pour cette belle collaboration internationale. Pourvu que nos actions réciproques puissent donner du courage aux autres afin qu’ils en fassent de même. Mes meilleures salutations, Michel - Belgique.
Pères divorcés, c'est partout pareil
- par PEM
le 20/07/2009 @ 15:44
Revocation d'un procureur : cassage de parentalité
- par PauLoup le 17/07/2009 @ 20:57
Article de France Soir du 15 juillet 2009
La Chancellerie a réclamé lundi au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) la révocation sans suspension des droits à la retraite de Patrick Keil, substitut duprocureur de la République de Montpellier, impliqué dans une affaire de corruption.
En1999, il a été celui qui a mis en examen Richard Virenque, chargé d’instruire l’affaire de dopage autour de l’équipe de cyclisme Festina, une des affaires mêlant sport et justice les plus médiatisées au coursdes dernières années. Près d’une décennie plus tard, le juge Patrick Keil, 47 ans, est sous les verrous, écroué près de Toulouse.
Lundi matin, il a comparu devant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), réuni en instance disciplinaire. « Il était là pour affronterses pairs qui forment la collégialité du parquet au CSM, il a répondu point par point à toutes les questions posées et il a reconnu avoir commis un dérapage dans ses fonctions, explique son avocat, Jean-Marc Darrigade. Il a même évoqué être conscient d’avoir commis desmanquements graves à son devoir de magistrat. Il a également évoqué une autodestruction par l’abus d’alcool, consécutif à un divorce brutal et mal vécu. Il ne se fait pas beaucoup d’illusions sur son sort. »
Vice de forme ? Le représentant de la Chancellerie s’est prononcé pour sa révocation, la plus haute sanction en matière disciplinaire pour un magistrat en exercice, demandant toutefois que Patrick Keil puisse conserver ses points de retraite accumulés durant sa carrière. Le magistrat s’était lié d’amitié avec un dentiste ayant pignon sur rue à Montpellier, misen examen pour corruption active le 25 mai 2008.
On lui reproche d’avoir aidé financièrement le magistrat, en échange d’informationsconfidentielles dans la procédure judiciaire d’escroquerie le visant depuis plusieurs mois. Le magistrat s’était rapproché de son collègue vice-procureur qui supervisait à l’époque cette enquête de la police judiciaire. Le dentiste est soupçonné d’avoir multiplié des fraudes au préjudice de la Caisse Primaire d’assurance maladie (CPAM) de l’Hérault, à hauteur de 1 M d’euros. Il se faisait notamment rembourser des factures d’implants de couronnes dentaires fictives. Il avait également détourné des fonds pour ouvrir un cabinet en Espagne. C’est le dentiste qui, du fond de sa cellule de la maison d’arrêt de Villeneuve-lès-Maguelone, dénonçait le substitut par un courrier envoyé à son avocat. Une lettre frappée du secret professionnel, remisepar l’avocat du dentiste de l’époque, à un avocat général près la courd’appel de Montpellier, accusé de n’avoir pas respecté le secret de correspondance, ce qui serait pénalement illégal. Une procédure est d’ailleurs pendante pour faire annuler entièrement le dossier pour vice de forme.
Contrôle judiciaire - C’est la Cour de cassationqui va devoir trancher après l’été. La juge d’instruction parisienne qui instruit le dossier s’est récemment déplacée à Montpellier, où elle a recueilli des éléments nouveaux, défavorables au dentiste. Elle va bientôt organiser une confrontation avec le magistrat. Astreint à un contrôle judiciaire strict depuis sa remise en liberté, après deux moisde détention préventive, Patrick Keil est retourné vivre à Lille, là où il a débuté sa carrière de magistrat. Et à l’heure où le Tour de France est sur les routes, le magistrat se souvient, alors qu’il était juge d’instruction, d’avoir mis en examen Richard Virenque et d’autres coureurs de l’équipe Festina, dans une affaire de dopage médiatisée.Courageux, acharné dans sa quête de la vérité, le petit juge avait poursuivi les cyclistes, contre les réquisitions du procureur de Lille et du procureur général de la cour d’appel de Douai. Quelques mois plustard, il était muté comme substitut au parquet de Carcassonne, dansl’Aude. Patrick Keil prépare sa reconversion dans le milieu juridique.Pour s’occuper, il est en train d’écrire un livre pour raconter son dérapage. Il devrait sortir dans les librairies en septembre. Le magistrat saura mardi prochain s’il est révoqué ou non.
La Chancellerie a réclamé lundi au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) la révocation sans suspension des droits à la retraite de Patrick Keil, substitut duprocureur de la République de Montpellier, impliqué dans une affaire de corruption.
En1999, il a été celui qui a mis en examen Richard Virenque, chargé d’instruire l’affaire de dopage autour de l’équipe de cyclisme Festina, une des affaires mêlant sport et justice les plus médiatisées au coursdes dernières années. Près d’une décennie plus tard, le juge Patrick Keil, 47 ans, est sous les verrous, écroué près de Toulouse.
Lundi matin, il a comparu devant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), réuni en instance disciplinaire. « Il était là pour affronterses pairs qui forment la collégialité du parquet au CSM, il a répondu point par point à toutes les questions posées et il a reconnu avoir commis un dérapage dans ses fonctions, explique son avocat, Jean-Marc Darrigade. Il a même évoqué être conscient d’avoir commis desmanquements graves à son devoir de magistrat. Il a également évoqué une autodestruction par l’abus d’alcool, consécutif à un divorce brutal et mal vécu. Il ne se fait pas beaucoup d’illusions sur son sort. »
Vice de forme ? Le représentant de la Chancellerie s’est prononcé pour sa révocation, la plus haute sanction en matière disciplinaire pour un magistrat en exercice, demandant toutefois que Patrick Keil puisse conserver ses points de retraite accumulés durant sa carrière. Le magistrat s’était lié d’amitié avec un dentiste ayant pignon sur rue à Montpellier, misen examen pour corruption active le 25 mai 2008.
On lui reproche d’avoir aidé financièrement le magistrat, en échange d’informationsconfidentielles dans la procédure judiciaire d’escroquerie le visant depuis plusieurs mois. Le magistrat s’était rapproché de son collègue vice-procureur qui supervisait à l’époque cette enquête de la police judiciaire. Le dentiste est soupçonné d’avoir multiplié des fraudes au préjudice de la Caisse Primaire d’assurance maladie (CPAM) de l’Hérault, à hauteur de 1 M d’euros. Il se faisait notamment rembourser des factures d’implants de couronnes dentaires fictives. Il avait également détourné des fonds pour ouvrir un cabinet en Espagne. C’est le dentiste qui, du fond de sa cellule de la maison d’arrêt de Villeneuve-lès-Maguelone, dénonçait le substitut par un courrier envoyé à son avocat. Une lettre frappée du secret professionnel, remisepar l’avocat du dentiste de l’époque, à un avocat général près la courd’appel de Montpellier, accusé de n’avoir pas respecté le secret de correspondance, ce qui serait pénalement illégal. Une procédure est d’ailleurs pendante pour faire annuler entièrement le dossier pour vice de forme.
Contrôle judiciaire - C’est la Cour de cassationqui va devoir trancher après l’été. La juge d’instruction parisienne qui instruit le dossier s’est récemment déplacée à Montpellier, où elle a recueilli des éléments nouveaux, défavorables au dentiste. Elle va bientôt organiser une confrontation avec le magistrat. Astreint à un contrôle judiciaire strict depuis sa remise en liberté, après deux moisde détention préventive, Patrick Keil est retourné vivre à Lille, là où il a débuté sa carrière de magistrat. Et à l’heure où le Tour de France est sur les routes, le magistrat se souvient, alors qu’il était juge d’instruction, d’avoir mis en examen Richard Virenque et d’autres coureurs de l’équipe Festina, dans une affaire de dopage médiatisée.Courageux, acharné dans sa quête de la vérité, le petit juge avait poursuivi les cyclistes, contre les réquisitions du procureur de Lille et du procureur général de la cour d’appel de Douai. Quelques mois plustard, il était muté comme substitut au parquet de Carcassonne, dansl’Aude. Patrick Keil prépare sa reconversion dans le milieu juridique.Pour s’occuper, il est en train d’écrire un livre pour raconter son dérapage. Il devrait sortir dans les librairies en septembre. Le magistrat saura mardi prochain s’il est révoqué ou non.
Patrick Keil menacé de révocation
- par Andre le 15/07/2009 @ 13:31
J'ai appris, grâce à Monsieur Patrick KEIL, qu'un père de famille doit s'en aller, partir, ne plus jamais revenir, se couper totalement de sa famille et de ses enfants, vivre dans la rue. Je suis un père de quatre enfants qui a été accusé faussement de violences conjugales. Monsieur Patrick KEIL qui avait pris cette affaire "en mains", m'avait fait condamner à quatre mois de prison avec sursis et deux années de mise à l'épreuve... Une mère de famille qui faisait une lourde dépression à l'âge de quarante huit ans, qui se faisait conseiller au hasard par quelques copines et une assistante sociale pour canaliser ses demandes n'importe comment dans le judiciaire au lieu de les faire correctement dans le médical ou paramédical, peut avoir eu le soutien, l'appui, la haute protection de Monsieur Patrick KEIL pour fiche en l'air toute sa famille et ses enfants. Si Monsieur Patrick KEIL se plaint de n'avoir eu personne qui lui tende la main... peut-il se dire qu'il a fait pire en programmant gardes à vue, comparutions, prononcés de condamnations de prison avec sursis, mises à l'épreuve, dans des vies de familles qui auraient pu rester et se pacifier dans le champ strictement du médical et du social.
J'ai appris, grâce à Monsieur Patrick KEIL, qu'un père de famille doit s'en aller, partir, ne plus jamais revenir, se couper totalement de sa famille et de ses enfants, vivre dans la rue. Je suis un père de quatre enfants qui a été accusé faussement de violences conjugales. Monsieur Patrick KEIL qui avait pris cette affaire "en mains", m'avait fait condamner à quatre mois de prison avec sursis et deux années de mise à l'épreuve... Une mère de famille qui faisait une lourde dépression à l'âge de quarante huit ans, qui se faisait conseiller au hasard par quelques copines et une assistante sociale pour canaliser ses demandes n'importe comment dans le judiciaire au lieu de les faire correctement dans le médical ou paramédical, peut avoir eu le soutien, l'appui, la haute protection de Monsieur Patrick KEIL pour fiche en l'air toute sa famille et ses enfants. Si Monsieur Patrick KEIL se plaint de n'avoir eu personne qui lui tende la main... peut-il se dire qu'il a fait pire en programmant gardes à vue, comparutions, prononcés de condamnations de prison avec sursis, mises à l'épreuve, dans des vies de familles qui auraient pu rester et se pacifier dans le champ strictement du médical et du social.
Trocs et puces
- par Centre PEM
le 01/06/2009 @ 16:54
Nous participons à un nouvel évènement qui aura lieu le dimanche, une fois par mois, place Sainte-Anne à Montpellier.
L'association Bricabrac, organisateur du Free Market de Montpellier, lance Trocs et Puces, un bon plan, pour les amateurs de mode et de déco.
1ère édition - dimanche 14 juin 2009 de 9h à 13h - Place Sainte-Anne à Montpellier
Ouverte à toutes et tous, l'idée est de créer un marché aux puces avec des articles de seconde main, mais de qualité (de marque et/ou de créateurs). Il s'agit du premier "Trocs et Puces" spécialisé : sont acceptés uniquement les vêtements, bijoux, chaussures, objets de décoration et le petit mobilier, et aussi les disques vinyls d'occasion (pour l'ambiance).
Nous participons à un nouvel évènement qui aura lieu le dimanche, une fois par mois, place Sainte-Anne à Montpellier.
L'association Bricabrac, organisateur du Free Market de Montpellier, lance Trocs et Puces, un bon plan, pour les amateurs de mode et de déco.
1ère édition - dimanche 14 juin 2009 de 9h à 13h - Place Sainte-Anne à Montpellier
Ouverte à toutes et tous, l'idée est de créer un marché aux puces avec des articles de seconde main, mais de qualité (de marque et/ou de créateurs). Il s'agit du premier "Trocs et Puces" spécialisé : sont acceptés uniquement les vêtements, bijoux, chaussures, objets de décoration et le petit mobilier, et aussi les disques vinyls d'occasion (pour l'ambiance).
La paix parentale pour Elise
- par Centre PEM
le 30/04/2009 @ 21:58
"Je ferai tout ce que je peux pour que la mère d'Elise ne soit pas en prison. Je serai une partie civile qui parle pour l'accusé et non pas contre l'accusé", a déclaré vendredi Jean-Michel André pour montrer sa "bonne volonté", selon les news de Google.
"Notre objectif principal qui est d'ailleurs celui de M. André, est de faire en sorte qu'Elise bénéficie à la fois d'un père et d'une mère", a ajouté le médiateur russe Anatoli Koutcherena.
A Avignon où l'ambiance était "cordiale" selon Me Gioia, "un accord préliminaire est intervenu.
Un accord à l'amiable concernant la possibilité pour Elise de communiquer avec son père et sa mère, son lieu de résidence, ses déplacements en France et en Russie (...) sera signé après des consultations supplémentaires à Paris, Moscou et Budapest", a précisé M. Koutcherena en indiquant qu'il se rendrait en début de semaine prochaine à Budapest.
"Je ferai tout ce que je peux pour que la mère d'Elise ne soit pas en prison. Je serai une partie civile qui parle pour l'accusé et non pas contre l'accusé", a déclaré vendredi Jean-Michel André pour montrer sa "bonne volonté", selon les news de Google.
"Notre objectif principal qui est d'ailleurs celui de M. André, est de faire en sorte qu'Elise bénéficie à la fois d'un père et d'une mère", a ajouté le médiateur russe Anatoli Koutcherena.
A Avignon où l'ambiance était "cordiale" selon Me Gioia, "un accord préliminaire est intervenu.
Un accord à l'amiable concernant la possibilité pour Elise de communiquer avec son père et sa mère, son lieu de résidence, ses déplacements en France et en Russie (...) sera signé après des consultations supplémentaires à Paris, Moscou et Budapest", a précisé M. Koutcherena en indiquant qu'il se rendrait en début de semaine prochaine à Budapest.
Nous osons supposer qu'une médiation familiale acceptée par la mère et sollicitée par le père dès le début de la rupture du couple, aurait évité, à cette mère d'être coupée des enfants pendant une décennie, au père d'être frappé par le pénal, aux enfants d'être pris en charge exclusivement par un seul de leurs deux parents.
N'y aurait-il pas une question à poser à la mère, qui a déclaré avoir l'intention de satisfaire les enfants qui ne supportaient pas que leur père soit en prison, pourquoi les médias disent-ils qu'elle n'a retiré sa constitution de partie civile qu'après la mise en cellule de Xavier Fortin ? Certaines associations très informées précisent qu'elle n'a jamais retiré sa CPC. (?)
Nous osons supposer qu'une médiation familiale acceptée par la mère et sollicitée par le père dès le début de la rupture du couple, aurait évité, à cette mère d'être coupée des enfants pendant une décennie, au père d'être frappé par le pénal, aux enfants d'être pris en charge exclusivement par un seul de leurs deux parents.
N'y aurait-il pas une question à poser à la mère, qui a déclaré avoir l'intention de satisfaire les enfants qui ne supportaient pas que leur père soit en prison, pourquoi les médias disent-ils qu'elle n'a retiré sa constitution de partie civile qu'après la mise en cellule de Xavier Fortin ? Certaines associations très informées précisent qu'elle n'a jamais retiré sa CPC. (?)
Xavier Fortin sur la toile
- par Amandine le 18/03/2009 @ 09:23
Que peut dire votre association PEM de l'histoire de Xavier Fortin et de ses deux enfants ?
Que peut dire votre association PEM de l'histoire de Xavier Fortin et de ses deux enfants ?
Rencontres scientifiques de la médiation
- par Pem
le 11/03/2009 @ 00:03
Blog de père - Vie de papa - Paternité
- par Annie le 04/02/2009 @ 22:50
Papa, futur papa, être père aujourd'hui, accueillir un enfant dans la vie.
J'ai fait un tour sur la toile, et j'ai sélectionné quelques blogs. Les blogs des pères. Des paternités sensibles bafouées de façon très inquiétantes, en grands risques de décadence
Papa, futur papa, être père aujourd'hui, accueillir un enfant dans la vie.
J'ai fait un tour sur la toile, et j'ai sélectionné quelques blogs. Les blogs des pères. Des paternités sensibles bafouées de façon très inquiétantes, en grands risques de décadence
Jeudi 15 janvier 2009 de 18h00 à 19h30 dans le cadre des "Jeudis de la Médiation"
"LE MEDIATEUR FACE AUX CONTRADICTIONS EN MEDIATION"
Avec Thomas Fiutak et Jacques Salzer
Rencontre animée par Philippe Lemoult, MEDIATION-NET -
Via Internet en direct ou en différé, en présentiel à Montpellier
Cnam du Languedoc-Roussillon Parc Euromédecine, 989, rue de la Croix verte - 34000 - Montpellier - Tél : 06 84 83 99 35 -
Thomas Fiutak,
Professeur à l’université du Minnesota aux Etats-Unis et référence pédagogique reconnue en formation à la médiation (la roue de Fiutak), auteur de nombreux ouvrages sur la médiation et la négociation dont « Le médiateur dans l’arène » à paraître début 2009 aux éditions érès.
Jacques Salzer,
Université Paris Dauphine et CNAM, médiateur et créateur de nombreux programmes destinés aux médiateurs en France et à l’étranger, auteur de plusieurs ouvrages dont le dernier « Méthode de Médiation », avec Alain Pekar Lempereur et Aurélien Colson.
Jeudi 15 janvier 2009 de 18h00 à 19h30 dans le cadre des "Jeudis de la Médiation"
"LE MEDIATEUR FACE AUX CONTRADICTIONS EN MEDIATION"
Avec Thomas Fiutak et Jacques Salzer
Rencontre animée par Philippe Lemoult, MEDIATION-NET -
Via Internet en direct ou en différé, en présentiel à Montpellier
Cnam du Languedoc-Roussillon Parc Euromédecine, 989, rue de la Croix verte - 34000 - Montpellier - Tél : 06 84 83 99 35 -
Thomas Fiutak,
Professeur à l’université du Minnesota aux Etats-Unis et référence pédagogique reconnue en formation à la médiation (la roue de Fiutak), auteur de nombreux ouvrages sur la médiation et la négociation dont « Le médiateur dans l’arène » à paraître début 2009 aux éditions érès.
Jacques Salzer,
Université Paris Dauphine et CNAM, médiateur et créateur de nombreux programmes destinés aux médiateurs en France et à l’étranger, auteur de plusieurs ouvrages dont le dernier « Méthode de Médiation », avec Alain Pekar Lempereur et Aurélien Colson.
Médiation Médiateur
- par Pem le 11/01/2009 @ 16:06
Acquérir des compétences en médiation pour intervenir comme tiers dans la prévention et la gestion des conflits : Les fondamentaux de la médiation , une conférence animée par Thomas FIUTAK, médiateur de renommée internationale, Professeur à l’université du Minnesota aux Etats-Unis, Jacques SALZER, Maître de conférence à l’université de Paris Dauphine en retraite, co-créateur de formations à la gestion des conflits et la médiation à l’université de Paris V et au CNAM, intervenant en médiation aux universités de Paris II et Paris X . Cette conférence se déroulera jeudi 15/01/09 de 14h à 17 h à IFOCAS / IRTS 1011 rue du pont de Lavérune, CS 70022, Montpellier cédex 3. Inscription par mail rillot@cnam.fr, par Fax : 04 67 54 08 36, par téléphone 04 67 07 02 51 .
Acquérir des compétences en médiation pour intervenir comme tiers dans la prévention et la gestion des conflits : Les fondamentaux de la médiation , une conférence animée par Thomas FIUTAK, médiateur de renommée internationale, Professeur à l’université du Minnesota aux Etats-Unis, Jacques SALZER, Maître de conférence à l’université de Paris Dauphine en retraite, co-créateur de formations à la gestion des conflits et la médiation à l’université de Paris V et au CNAM, intervenant en médiation aux universités de Paris II et Paris X . Cette conférence se déroulera jeudi 15/01/09 de 14h à 17 h à IFOCAS / IRTS 1011 rue du pont de Lavérune, CS 70022, Montpellier cédex 3. Inscription par mail rillot@cnam.fr, par Fax : 04 67 54 08 36, par téléphone 04 67 07 02 51 .
Médiation et Musique
- par Pem le 08/01/2009 @ 21:15
Vous pouvez faire partie de cette initiative pour vous associer au front uni de non violence en faveur des enfants et de leur besoin d’avoir leurs deux parents et tous leurs grands-parents présents dans leurs vies.
Les associations ont choisi la date du 18 décembre 2008 pour ce premier évènement annuel « Allumer une bougie dans le monde entier », exactement une semaine avant Noël, qui représente la période de l’année la plus difficile pour tous ceux qui sentent le manque de leurs enfants mais tout particulièrement pour les enfants qui sont éloignés de l’un de leurs parents et dans certains cas, de toute leur famille.
Nous vous demandons de tous vous unir à cette journée vraiment spéciale à l’occasion de « Allumer une Bougie dans le Monde Entier ».
Une bougie posée sur chaque fenêtre, que nous allumerons tous le même soir, donnera vie à une lumière vibrante dans le monde entier pour nos enfants.
Vous pouvez faire partie de cette initiative pour vous associer au front uni de non violence en faveur des enfants et de leur besoin d’avoir leurs deux parents et tous leurs grands-parents présents dans leurs vies.
Les associations ont choisi la date du 18 décembre 2008 pour ce premier évènement annuel « Allumer une bougie dans le monde entier », exactement une semaine avant Noël, qui représente la période de l’année la plus difficile pour tous ceux qui sentent le manque de leurs enfants mais tout particulièrement pour les enfants qui sont éloignés de l’un de leurs parents et dans certains cas, de toute leur famille.
Nous vous demandons de tous vous unir à cette journée vraiment spéciale à l’occasion de « Allumer une Bougie dans le Monde Entier ».
Une bougie posée sur chaque fenêtre, que nous allumerons tous le même soir, donnera vie à une lumière vibrante dans le monde entier pour nos enfants.
Hommes battus
- par yvondallaire
le 10/12/2008 @ 03:02
"Des dizaines de recherches démontrent une autre réalité de la violence conjugale : il y aurait presque autant d’hommes battus physiquement que de femmes. Une étude faite par l’Institut de la statistique du Québec conclut que «la violence du conjoint ou d’un ex-conjoint atteint un homme sur 24 et une femme sur 19». " - La France ne serait-elle pas concernée par des constats similaires ?
"Des dizaines de recherches démontrent une autre réalité de la violence conjugale : il y aurait presque autant d’hommes battus physiquement que de femmes. Une étude faite par l’Institut de la statistique du Québec conclut que «la violence du conjoint ou d’un ex-conjoint atteint un homme sur 24 et une femme sur 19». " - La France ne serait-elle pas concernée par des constats similaires ?
Dans L'amour qui tue, le réalisateur Joël Bertomeu explore de façon très personnelle une question terriblement troublante et qui fait malheureusement trop souvent les manchettes : comment des hommes en arrivent à tuer leur conjointe ou leur ex-conjointe et parfois même leurs enfants? Le réalisateur s'implique dans le propos pour se demander " En tant qu'homme, est-ce que moi, je pourrai devenir violent? " Pour nourrir sa réflexion, il rencontre des hommes au passé violent et d'autres qui ont connu des séparations douloureuses qui les ont conduits devant la justice.
Prochaines diffusions Mardi 9 décembre 2008 à 19h00 Mardi 9 décembre 2008 à 0h00 Vendredi 12 décembre 2008 à 2h00 Samedi 13 décembre 2008 à 13h00 Dimanche 14 décembre 2008 à 23h00
L'après-rupture a été invité à participer au documentaire de Joël Bertomeu L'AMOUR QUI TUE. Nous ne savions pas comment aboutirait le produit final. Un pré-visionnement nous a convaicus que ce documentaire risque de provoquer des vagues. Il confirme ce que L'après-rupture dénonce depuis bientôt quinze ans. Au Québec, les hommes en détresse ne peuvent compter que sur de très rares services d'aide qui ont peine à survivre. Cette situation dure depuis des années. Bertomeu ose affirmer, avec raison, tout comme L'après-rupture, que c'est le riche et puissant lobby féministe québécois qui bloque toute initiative masculine d'organisation efficace pour venir en aide à des hommes désemparés lors d'un conflit conjugal par exemple. Les dégâts familiaux, la multitude de suicides chez les hommes, sont les conséquences de la mainmise de la dictature féministe sur notre système de santé. État dans l'État qui dicte son évangile victimaire aux décideurs politiques et sociaux: hommes toujours coupables et femmes toujours victimes! L'après-rupture révélera bientôt, preuves à l'appui, un triste exemple de ce type de censure féministe qui a provoqué tant de dégâts humains.
Mais comment aider vraiment les hommes en détresse? Certaines affirmations d'intervenants dans le documentaire de Bertomeu nous laissent perplexes... Une approche fondée sur l'expression des émotions, les épanchements émotifs, le pleurnichage seraient la solution. Nos quinze ans d'expérience auprès de centaines d'hommes détruits psychologiquement nous amènent à affirmer avec force que ce serait la pire des solutions. Ce dont le mâle a besoin pour se sortir de son malaise intérieur, c'est pouvoir enfin contrôler au moins une composante de sa vie. Par exemple, dans le cas d'un divorce difficile, L'après-rupture suggère fortement aux gars de contrôler l'avocat qu'ils payent. L'avocat est à leur service. Il est un outil que le client utilise pour se sortir du pétrin.
L'homme à la dérive a besoin d'agir, de canalyser son agressivité naturelle sur un projet si petit soit-il pour se sortir de sa détresse. C'est dans sa nature. Les larmes, les apitoiements, le maternage proposés par certains intervenants du documentaire aggraveraient la situation. Bertomeu leur a accordé trop de place. C'est la seule faiblesse de son travail. Être un homme au Québec, un vrai, être viril, serait l'équivalent d'être victime d'une véritable maladie honteuse que certains associent dramatiquement à la violence. Sans agressivité normale, la terre serait un vaste désert. Réduire les hommes à l'expression des émotions, c'est les féminiser et les détruire à petit feu. L'homme victime de ses émotions que l'on attise finira par détruire ses proches ou se pendra ou les deux.
Les hommes en crise le sont parce qu'ils estiment avoir perdu tout contrôle sur leur vie. Une supposée aide qui réussirait à les convaincre qu'en plus de ne rien contrôler dans leur environnement ils sont possédés, contrôlés par des sentiments, des émotions négatives, assureraient leur destruction totale comme individus. Nous le répétons: les hommes doivent retrouver leur aggressivité naturelle et la transformer en des "agirs" positifs. Seuls des intervenants masculins qui comprennent bien la nature profonde des hommes peuvent le faire. Certains intervenants dans le documentaire de Bertomeu niaient il n'y a pas si longtemps qu'autant d'hommes que de femmes étaient victimes dans un contexte de violence conjugale. Leur discours a brusquement changé depuis que le vent a tourné et qu'il y peut-être à l'horizon apparition de lucratives subventions gouvernementales.
Dans L'amour qui tue, le réalisateur Joël Bertomeu explore de façon très personnelle une question terriblement troublante et qui fait malheureusement trop souvent les manchettes : comment des hommes en arrivent à tuer leur conjointe ou leur ex-conjointe et parfois même leurs enfants? Le réalisateur s'implique dans le propos pour se demander " En tant qu'homme, est-ce que moi, je pourrai devenir violent? " Pour nourrir sa réflexion, il rencontre des hommes au passé violent et d'autres qui ont connu des séparations douloureuses qui les ont conduits devant la justice.
Prochaines diffusions Mardi 9 décembre 2008 à 19h00 Mardi 9 décembre 2008 à 0h00 Vendredi 12 décembre 2008 à 2h00 Samedi 13 décembre 2008 à 13h00 Dimanche 14 décembre 2008 à 23h00
L'après-rupture a été invité à participer au documentaire de Joël Bertomeu L'AMOUR QUI TUE. Nous ne savions pas comment aboutirait le produit final. Un pré-visionnement nous a convaicus que ce documentaire risque de provoquer des vagues. Il confirme ce que L'après-rupture dénonce depuis bientôt quinze ans. Au Québec, les hommes en détresse ne peuvent compter que sur de très rares services d'aide qui ont peine à survivre. Cette situation dure depuis des années. Bertomeu ose affirmer, avec raison, tout comme L'après-rupture, que c'est le riche et puissant lobby féministe québécois qui bloque toute initiative masculine d'organisation efficace pour venir en aide à des hommes désemparés lors d'un conflit conjugal par exemple. Les dégâts familiaux, la multitude de suicides chez les hommes, sont les conséquences de la mainmise de la dictature féministe sur notre système de santé. État dans l'État qui dicte son évangile victimaire aux décideurs politiques et sociaux: hommes toujours coupables et femmes toujours victimes! L'après-rupture révélera bientôt, preuves à l'appui, un triste exemple de ce type de censure féministe qui a provoqué tant de dégâts humains.
Mais comment aider vraiment les hommes en détresse? Certaines affirmations d'intervenants dans le documentaire de Bertomeu nous laissent perplexes... Une approche fondée sur l'expression des émotions, les épanchements émotifs, le pleurnichage seraient la solution. Nos quinze ans d'expérience auprès de centaines d'hommes détruits psychologiquement nous amènent à affirmer avec force que ce serait la pire des solutions. Ce dont le mâle a besoin pour se sortir de son malaise intérieur, c'est pouvoir enfin contrôler au moins une composante de sa vie. Par exemple, dans le cas d'un divorce difficile, L'après-rupture suggère fortement aux gars de contrôler l'avocat qu'ils payent. L'avocat est à leur service. Il est un outil que le client utilise pour se sortir du pétrin.
L'homme à la dérive a besoin d'agir, de canalyser son agressivité naturelle sur un projet si petit soit-il pour se sortir de sa détresse. C'est dans sa nature. Les larmes, les apitoiements, le maternage proposés par certains intervenants du documentaire aggraveraient la situation. Bertomeu leur a accordé trop de place. C'est la seule faiblesse de son travail. Être un homme au Québec, un vrai, être viril, serait l'équivalent d'être victime d'une véritable maladie honteuse que certains associent dramatiquement à la violence. Sans agressivité normale, la terre serait un vaste désert. Réduire les hommes à l'expression des émotions, c'est les féminiser et les détruire à petit feu. L'homme victime de ses émotions que l'on attise finira par détruire ses proches ou se pendra ou les deux.
Les hommes en crise le sont parce qu'ils estiment avoir perdu tout contrôle sur leur vie. Une supposée aide qui réussirait à les convaincre qu'en plus de ne rien contrôler dans leur environnement ils sont possédés, contrôlés par des sentiments, des émotions négatives, assureraient leur destruction totale comme individus. Nous le répétons: les hommes doivent retrouver leur aggressivité naturelle et la transformer en des "agirs" positifs. Seuls des intervenants masculins qui comprennent bien la nature profonde des hommes peuvent le faire. Certains intervenants dans le documentaire de Bertomeu niaient il n'y a pas si longtemps qu'autant d'hommes que de femmes étaient victimes dans un contexte de violence conjugale. Leur discours a brusquement changé depuis que le vent a tourné et qu'il y peut-être à l'horizon apparition de lucratives subventions gouvernementales.
Violences conjugales - Violence conjugale
- par pem
le 04/12/2008 @ 19:28
Vous avez sollicité un médiateur familial, dites-nous ce que cela vous a apporté, et comment cela s’est passé. Vous êtes en pleine séparation, la situation étant un peu tendue, vous vous demandez si vous ne devriez pas faire appel à la médiation. Vous vous demandez comment ça fonctionne. Dans votre entourage vous avez un cas de litige, quelqu’un peut-il imposer une médiation quand il sent les enfants en souffrance ?
Vous avez sollicité un médiateur familial, dites-nous ce que cela vous a apporté, et comment cela s’est passé. Vous êtes en pleine séparation, la situation étant un peu tendue, vous vous demandez si vous ne devriez pas faire appel à la médiation. Vous vous demandez comment ça fonctionne. Dans votre entourage vous avez un cas de litige, quelqu’un peut-il imposer une médiation quand il sent les enfants en souffrance ?
Martine Mörch - Ouverture du colloque - 14H30 Michèle Guillaume-Hoffnung - La médiation processus éthique - Marc Juston - Dé-construire le lien conjugal maintenir les liens parentaux - Bénédicte Défossez - Le dispositif de la médiation familiale, un itinéraire qui s'inscrit dans l'épaisseur du temps - Pierre Grand - Pour parler à deux, il faut être trois... La démocratie en devenir
Martine Mörch - Ouverture du colloque - 14H30 Michèle Guillaume-Hoffnung - La médiation processus éthique - Marc Juston - Dé-construire le lien conjugal maintenir les liens parentaux - Bénédicte Défossez - Le dispositif de la médiation familiale, un itinéraire qui s'inscrit dans l'épaisseur du temps - Pierre Grand - Pour parler à deux, il faut être trois... La démocratie en devenir
NE DEMANDONS PAS A NOS ENFANTS DE CHOISIR L'UN DE SES DEUX PARENTS
Invitation à la mobilisation parentale
- par ici
le 04/11/2008 @ 09:20
Mobilisation des parents le 13 décembre 2008 à Paris - Rassemblement devant l’Assemblée Nationale, pour le droit de l’identité des enfants, et à l’égalité.
-Cette mobilisation est faite pour présenter des revendications parentales relatives à l’inégalité de l’éducation des enfants pour un des parents, suite à une séparation ou un divorce, ainsi que certaines graves conséquences.
- Les thèmes déjà évoqués par des associations sont les « lieux » dits« neutres », le Syndrome d’Aliénation Parentale ». La promotion de la médiation familiale est indispensable - Tout le monde peut apporter des propositions sur les sujets nous concernant, de préférencepar e-mail.
- Nous invitons toutes les personnes, collectifs, associations, à se mobiliser pacifiquement, devant l’Assemblée Nationale à Paris le 13 décembre 2008 aux alentours de 14h30.
- Aussi souhaiterions-nous être contactés rapidement (avant le 20 novembre 2008 ) par les intéressés, ainsi que les responsables de collectifs et d’associations, qui seront présents pour planifier les différentes revendications qui seront présentées le 13 décembre 2008.
D’autres mobilisations sont prévues par la suite (les infos seront sur la page Blog). Contactez-nous par e-mail : i.comme.identite@live.fr Ou par téléphone après 18h00 Tél 1 : 06.79.21.80.75 Tél 2 : 06.86.91.61.47 Tél 3 : 06.64.10.66.40 Merci a tous. Président I.C.I Amédéo PIROMALLI
Mobilisation des parents le 13 décembre 2008 à Paris - Rassemblement devant l’Assemblée Nationale, pour le droit de l’identité des enfants, et à l’égalité.
-Cette mobilisation est faite pour présenter des revendications parentales relatives à l’inégalité de l’éducation des enfants pour un des parents, suite à une séparation ou un divorce, ainsi que certaines graves conséquences.
- Les thèmes déjà évoqués par des associations sont les « lieux » dits« neutres », le Syndrome d’Aliénation Parentale ». La promotion de la médiation familiale est indispensable - Tout le monde peut apporter des propositions sur les sujets nous concernant, de préférencepar e-mail.
- Nous invitons toutes les personnes, collectifs, associations, à se mobiliser pacifiquement, devant l’Assemblée Nationale à Paris le 13 décembre 2008 aux alentours de 14h30.
- Aussi souhaiterions-nous être contactés rapidement (avant le 20 novembre 2008 ) par les intéressés, ainsi que les responsables de collectifs et d’associations, qui seront présents pour planifier les différentes revendications qui seront présentées le 13 décembre 2008.
D’autres mobilisations sont prévues par la suite (les infos seront sur la page Blog). Contactez-nous par e-mail : i.comme.identite@live.fr Ou par téléphone après 18h00 Tél 1 : 06.79.21.80.75 Tél 2 : 06.86.91.61.47 Tél 3 : 06.64.10.66.40 Merci a tous. Président I.C.I Amédéo PIROMALLI
SAP - Solution de l'Approche Parentale
- par pem
le 29/10/2008 @ 22:40
Une thèse de doctorat de médecine sur le sujet d'un Syndrome d’Aliénation Parentale, a été soutenue le 23 octobre 2008 à l’Universite Claude Bernard Lyon 1, faculté de médecine Lyon-Nord par Bénédicte GOUDARD.
L'auteure a obtenu son diplôme d’Etat de docteur en médecine générale avec les félicitations du Jury.
Présidente du jury: Pr. Liliane Daligand, PU-PH-Faculté Lyon Nord, Professeure de médecine légale et Psychiatre expert près de la cour d'appel de Lyon ; Directeur de thèse : Pr. Pierre Girier, Professeur associé de médecine générale ; membres du jury : Pr. Jacques Vedrinne, Professeur émérite de médecine légale et Pr. Alain Moreau, Professeur associé de médecine générale.
Notre mouvement associatif se demande pourquoi qualifier une manipulation mentale de syndrome, alors que la manipulation mentale orientée sur des intentions de capturer un enfant vers soi, est un acte déjà reconnu délictuel au niveau éducatif à l'égard d'un enfant.
L’auteur(e) de la capture d'enfant devrait être averti(e) des sanctions pénales qu'il ou elle risque, mais la bonne aubaine de pouvoir se cacher derrière un syndrome, donc une maladie, renverse tout le risque pénal vers la psychiatrisation de ses actes scélérats.
En médiation familiale, confrontés fréquemment à ces captures d'enfants par un seul parent ou une seule famille, nous privilégions la Solution de l'Approche Parentale. L'Approche Parentale ( qui s'appelle également la SAP), est une solution qui, au cas par cas, permet de ne pas cristalliser le conflit parental dans le champ judiciaire et de ne pas augmenter les risques de rivalités interparentales dont l'enfant est souvent un enjeu affectif, éducatif, et/ou économique.
Réinstaurer le dialogue, l'Approche Parentale, entre père et mère d'un enfant est un des outils du médiateur familial.
Une thèse de doctorat de médecine sur le sujet d'un Syndrome d’Aliénation Parentale, a été soutenue le 23 octobre 2008 à l’Universite Claude Bernard Lyon 1, faculté de médecine Lyon-Nord par Bénédicte GOUDARD.
L'auteure a obtenu son diplôme d’Etat de docteur en médecine générale avec les félicitations du Jury.
Présidente du jury: Pr. Liliane Daligand, PU-PH-Faculté Lyon Nord, Professeure de médecine légale et Psychiatre expert près de la cour d'appel de Lyon ; Directeur de thèse : Pr. Pierre Girier, Professeur associé de médecine générale ; membres du jury : Pr. Jacques Vedrinne, Professeur émérite de médecine légale et Pr. Alain Moreau, Professeur associé de médecine générale.
Notre mouvement associatif se demande pourquoi qualifier une manipulation mentale de syndrome, alors que la manipulation mentale orientée sur des intentions de capturer un enfant vers soi, est un acte déjà reconnu délictuel au niveau éducatif à l'égard d'un enfant.
L’auteur(e) de la capture d'enfant devrait être averti(e) des sanctions pénales qu'il ou elle risque, mais la bonne aubaine de pouvoir se cacher derrière un syndrome, donc une maladie, renverse tout le risque pénal vers la psychiatrisation de ses actes scélérats.
En médiation familiale, confrontés fréquemment à ces captures d'enfants par un seul parent ou une seule famille, nous privilégions la Solution de l'Approche Parentale. L'Approche Parentale ( qui s'appelle également la SAP), est une solution qui, au cas par cas, permet de ne pas cristalliser le conflit parental dans le champ judiciaire et de ne pas augmenter les risques de rivalités interparentales dont l'enfant est souvent un enjeu affectif, éducatif, et/ou économique.
Réinstaurer le dialogue, l'Approche Parentale, entre père et mère d'un enfant est un des outils du médiateur familial.
Lagaullerie s'en mêle. Marc Juston, le magistrat de Tarascon maille la médiation. Luciole333, notre correspondant auprès de la presse, se révolte contre les cruautés judiciaires banalisées. Ce forum MFSB.com, qui propose l'humour sain et la dérision non violente, mais surtout le soutien aux personnes isolées et esseulées, aborde de nombreux thèmes relatifs à la médiation familiale, la déjudiciarisation des divorces et séparations, les difficultés des enfants dans les points-rencontres, les procédures judiciaires inutiles et coûteuses. L'excellente modératrice Demon nous aide à découvrir celles et ceux qui n'ont de cesse de chercher et trouver de meilleures réponses sociétales pour les parents et les enfants impliqués dans les ruptures et divorces.
Lagaullerie s'en mêle. Marc Juston, le magistrat de Tarascon maille la médiation. Luciole333, notre correspondant auprès de la presse, se révolte contre les cruautés judiciaires banalisées. Ce forum MFSB.com, qui propose l'humour sain et la dérision non violente, mais surtout le soutien aux personnes isolées et esseulées, aborde de nombreux thèmes relatifs à la médiation familiale, la déjudiciarisation des divorces et séparations, les difficultés des enfants dans les points-rencontres, les procédures judiciaires inutiles et coûteuses. L'excellente modératrice Demon nous aide à découvrir celles et ceux qui n'ont de cesse de chercher et trouver de meilleures réponses sociétales pour les parents et les enfants impliqués dans les ruptures et divorces.
La garde de l'enfant, un terme illégal
- par Pem
le 24/10/2008 @ 08:59
Alain Guillou en Bretagne, effectue depuis plus de quinze années une promotion intensive de la médiation familiale hors judiciaire. Preneur d'images, Alain a publié ses reportages dans la plupart des grands magazines internationaux, il distribue aujourd'hui ses réalisations personnelles par l'Internet. N'hésitez pas à visiter son site et orner les bureaux de votre entreprise avec ses magnifiques photographies. Les tirages sont imprimés sur toile de peintre en coton, vernis et montés sur un châssis bois. Ce sera une façon de contribuer et de soutenir la médiation familiale. http://www.guillou.com/fineart/fineart.htm - Les images sont classées en tirages d'art et numérotées.
Alain Guillou en Bretagne, effectue depuis plus de quinze années une promotion intensive de la médiation familiale hors judiciaire. Preneur d'images, Alain a publié ses reportages dans la plupart des grands magazines internationaux, il distribue aujourd'hui ses réalisations personnelles par l'Internet. N'hésitez pas à visiter son site et orner les bureaux de votre entreprise avec ses magnifiques photographies. Les tirages sont imprimés sur toile de peintre en coton, vernis et montés sur un châssis bois. Ce sera une façon de contribuer et de soutenir la médiation familiale. http://www.guillou.com/fineart/fineart.htm - Les images sont classées en tirages d'art et numérotées.
Keil ou Kiel et tout s'embrouille
- par PEM
le 21/09/2008 @ 18:05
Les annonces journalistiques sur le Web concernant l'arrestation du substitut Patrick Kiel (ou Keil ?) créent de nouvelles embrouilles dans les esprits au sujet de l'appareil judiciaire.
Le monde associatif qui soutient la parentalité ne peut que déplorer le manque de probité et de santé psychologique de certains intervenants, qui auraient tendance à règler leurs comptes ou induire leurs propres problèmes familiaux à travers les cas traités.
Nos associations reçoivent fréquemment des parents privés de leurs responsabilités, mis en grandes difficultés par les (dys)fonctionnements de l'institution judiciaire dans des procédures pénales ou civiles qui ont exacerbé les différends interparentaux et fragilisé souvent les relations courtoises qui subsistaient entre les personnes dans la famille et son entourage.
C'est pourquoi la pratique de la médiation familiale, qui arrive à sa vingtième année, est présentée depuis la loi de 2002 en tant que premier recours à choisir, pour ne pas subir des personnes qui, dans les services ou les institutions, reconnaîtraient qu'elles sont elles-mêmes dépassées ou écrasées par leurs propres difficultés familiales.
C'est une option non négligeable de se faire aider en médiation familiale par un collectif multidisciplinaire, neutre et expérimenté, pour élaborer et finaliser des accords parentaux directs dans l'intérêt des enfants http://www.apmf.eu/Choisir.html
Les annonces journalistiques sur le Web concernant l'arrestation du substitut Patrick Kiel (ou Keil ?) créent de nouvelles embrouilles dans les esprits au sujet de l'appareil judiciaire.
Le monde associatif qui soutient la parentalité ne peut que déplorer le manque de probité et de santé psychologique de certains intervenants, qui auraient tendance à règler leurs comptes ou induire leurs propres problèmes familiaux à travers les cas traités.
Nos associations reçoivent fréquemment des parents privés de leurs responsabilités, mis en grandes difficultés par les (dys)fonctionnements de l'institution judiciaire dans des procédures pénales ou civiles qui ont exacerbé les différends interparentaux et fragilisé souvent les relations courtoises qui subsistaient entre les personnes dans la famille et son entourage.
C'est pourquoi la pratique de la médiation familiale, qui arrive à sa vingtième année, est présentée depuis la loi de 2002 en tant que premier recours à choisir, pour ne pas subir des personnes qui, dans les services ou les institutions, reconnaîtraient qu'elles sont elles-mêmes dépassées ou écrasées par leurs propres difficultés familiales.
C'est une option non négligeable de se faire aider en médiation familiale par un collectif multidisciplinaire, neutre et expérimenté, pour élaborer et finaliser des accords parentaux directs dans l'intérêt des enfants http://www.apmf.eu/Choisir.html
Antigone des associations
- par PEM
le 15/09/2008 @ 23:31
La journée Antigone des associations à Montpellier le 14 septembre 2008. Images
La journée Antigone des associations à Montpellier le 14 septembre 2008. Images
Communiqué de l'ANM
- par ROY
le 11/09/2008 @ 01:49
1. Le Rendez-vous d'Automne de l'ANM aura lieu le vendredi 24 octobre à l'Assemblée Nationale, en partenariat avec l'ESSEC / IRENE.
Il sera consacré cette année à :
Médiation et recherche - Comment la médiation peut se développer avec l’aide de la recherche.
2. Formation destinée à toute personne intéressée par la gestion des conflits - Prochaine session de formation initiale de l'ANM, sur 3 jours=2+1 - Paris les samedi 27 et dimanche 28 septembre, plus le samedi 25 octobre. - L'accompagnement et la gestion des conflits par la médiation
1. Le Rendez-vous d'Automne de l'ANM aura lieu le vendredi 24 octobre à l'Assemblée Nationale, en partenariat avec l'ESSEC / IRENE.
Il sera consacré cette année à :
Médiation et recherche - Comment la médiation peut se développer avec l’aide de la recherche.
2. Formation destinée à toute personne intéressée par la gestion des conflits - Prochaine session de formation initiale de l'ANM, sur 3 jours=2+1 - Paris les samedi 27 et dimanche 28 septembre, plus le samedi 25 octobre. - L'accompagnement et la gestion des conflits par la médiation
BULLETIN PAROLES D'HOMMES
- par Yvon
le 08/09/2008 @ 20:54
Bulletin d'information du 3e Congrès international Paroles d'hommes.
Bruxelles, les 17 et 18 octobre 2008
« La femme n'est pas, comme dit le poète, l'avenir de l'homme, mais elle n'a aucun avenir sans l'homme. » Claude de Milleville (une femme). Les préparatifs du 3e Congrès international Paroles d’hommes vont bon train. Vous pouvez d’ores et déjà en avoir un bon aperçu en consultant le site Paroles d'hommes et celui du Comité Organisateur Relais Hommes Belgique .
Le thème du 3e congrès est "Hommes : état des lieux". Les intervenants et participants chercheront alors à faire l'inventaire des ressources disponibles et des besoins des hommes.
Bulletin d'information du 3e Congrès international Paroles d'hommes.
Bruxelles, les 17 et 18 octobre 2008
« La femme n'est pas, comme dit le poète, l'avenir de l'homme, mais elle n'a aucun avenir sans l'homme. » Claude de Milleville (une femme). Les préparatifs du 3e Congrès international Paroles d’hommes vont bon train. Vous pouvez d’ores et déjà en avoir un bon aperçu en consultant le site Paroles d'hommes et celui du Comité Organisateur Relais Hommes Belgique .
Le thème du 3e congrès est "Hommes : état des lieux". Les intervenants et participants chercheront alors à faire l'inventaire des ressources disponibles et des besoins des hommes.
Association pour la médiation familiale en Ile de France
- par fabienbrest le 19/06/2008 @ 18:36
Bonjour,
Merci pour votre site. Je voulais vous signaler que lors de mon divorce, les tensions avec ma femme étaient à leur apogées. J'ai fais appelle par le biais d'une amie à l'association pour le couple et l'enfant sur le 91.
J'ai trouvé là bas un accueil agréable et des conseils avisés de professionnels pour rêgler notamment le problème de communication avec ma femme et mes deux enfants.
Je voulais vous faire part de mon expérience car je sais qu'il existe beaucoup de structures dans ce genre et qu'elles ne sont pas toute de bon conseil. Je crois que leur site internet est http://www.couple-enfant.org
Bonjour,
Merci pour votre site. Je voulais vous signaler que lors de mon divorce, les tensions avec ma femme étaient à leur apogées. J'ai fais appelle par le biais d'une amie à l'association pour le couple et l'enfant sur le 91.
J'ai trouvé là bas un accueil agréable et des conseils avisés de professionnels pour rêgler notamment le problème de communication avec ma femme et mes deux enfants.
Je voulais vous faire part de mon expérience car je sais qu'il existe beaucoup de structures dans ce genre et qu'elles ne sont pas toute de bon conseil. Je crois que leur site internet est http://www.couple-enfant.org
Antenne de Béziers
- par Centre PEM
le 31/05/2008 @ 11:37
Musaîques - Concert du Bicentenaire - 21 mars 2008
- par CPR
le 22/03/2008 @ 01:54
http://www.wikio.fr/user/pem - Un tonnerre d'applaudissements ! Nos remerciements du fond du coeur aux organisateurs et aux 500 participants qui ont magnifiquement offert leurs talents. Selon les demandes de quelques chanteurs, musiciens, ensembles vocaux, chorales enfantines, et en accord avec les universitaires qui partagent avec nous les recherches associant la musique et la médiation, nous publierons dans nos pages une nouvelle plus complète relayant les présentations d'extraits et de vidéos. A suivre.
http://www.wikio.fr/user/pem - Un tonnerre d'applaudissements ! Nos remerciements du fond du coeur aux organisateurs et aux 500 participants qui ont magnifiquement offert leurs talents. Selon les demandes de quelques chanteurs, musiciens, ensembles vocaux, chorales enfantines, et en accord avec les universitaires qui partagent avec nous les recherches associant la musique et la médiation, nous publierons dans nos pages une nouvelle plus complète relayant les présentations d'extraits et de vidéos. A suivre.
Concert - Bicentenaire de l'Académie de Montpellier.
- par Anaïs
le 20/03/2008 @ 09:39
Bicentenaire de l'Académie de Montpellier - 1908 - 2008. Sous le haut patronnage de Valérie Pécresse, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, et Xavier Darcos, Ministre de l'Education Nationale.
Rectorat de l'Académie de Montpellier - 31, rue de l'Université - CS 39004 - 34064 MONTPELLIER - 04 67 91 47 00. www.ac-montpellier.fr
- Concert du Bicentenaire - Vendredi 21 mars 2008 à 20h
- CORUM, Salle Berlioz, Esplanade Charles de Gaulle, 34000 MONTPELLIER -
Bicentenaire de l'Académie de Montpellier - 1908 - 2008. Sous le haut patronnage de Valérie Pécresse, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, et Xavier Darcos, Ministre de l'Education Nationale.
Rectorat de l'Académie de Montpellier - 31, rue de l'Université - CS 39004 - 34064 MONTPELLIER - 04 67 91 47 00. www.ac-montpellier.fr
- Concert du Bicentenaire - Vendredi 21 mars 2008 à 20h
- CORUM, Salle Berlioz, Esplanade Charles de Gaulle, 34000 MONTPELLIER -
Près de la moitié des couples se séparent dans les trois premières années après la naissance d'un enfant. Qu'en est-il réellement du vécu de ces petits bouts lorsqu'une telle situation se produit ? Comment leur parler de la séparation ?
Comment les aider à se construire avec deux foyers ? Que faire quand l'un des deux parents démissionne ? Doit-on rester ensemble à tout prix ?
Appel à témoins
Vous avez vécu cette situation et vous en souffrez toujours. Vous avez l'impression que votre enfant portera à tout jamais cette blessure.
Vous êtes séparé(e) et votre enfant est beaucoup plus heureux car il vit dans un climat de paix avec l'image de parents plus épanouis.
Vous ne comprenez pas qu'on puisse se séparer alors qu'on vient de faire un enfant. Il fallait y penser avant de s'engager.
Vous aimeriez quitter votre conjoint(e) mais culpabilisez trop de ce que pourrait ressentir les enfants. Vous vous sentez prisonnier(ère) !
Près de la moitié des couples se séparent dans les trois premières années après la naissance d'un enfant. Qu'en est-il réellement du vécu de ces petits bouts lorsqu'une telle situation se produit ? Comment leur parler de la séparation ?
Comment les aider à se construire avec deux foyers ? Que faire quand l'un des deux parents démissionne ? Doit-on rester ensemble à tout prix ?
Appel à témoins
Vous avez vécu cette situation et vous en souffrez toujours. Vous avez l'impression que votre enfant portera à tout jamais cette blessure.
Vous êtes séparé(e) et votre enfant est beaucoup plus heureux car il vit dans un climat de paix avec l'image de parents plus épanouis.
Vous ne comprenez pas qu'on puisse se séparer alors qu'on vient de faire un enfant. Il fallait y penser avant de s'engager.
Vous aimeriez quitter votre conjoint(e) mais culpabilisez trop de ce que pourrait ressentir les enfants. Vous vous sentez prisonnier(ère) !
Merci à Anacole Daalderop
- par PEM
le 25/02/2008 @ 21:32
Merci Anacole pour cette excellente soirée.
Nos amis de l'association ont su découvrir et aimer ton animation musicale. Les goûts bien sûr sont partagés mais chacun y a trouvé un grand moment. Dommage que le café Joseph ne soit pas à la hauteur pour une musique d'une telle envergure. Nous nous promettons de chercher un large espace pour que ton talent et celui de tes musiciens s'expriment pleinement. Merci également pour ton parrainage confirmé de notre mouvement associatif.
Merci Anacole pour cette excellente soirée.
Nos amis de l'association ont su découvrir et aimer ton animation musicale. Les goûts bien sûr sont partagés mais chacun y a trouvé un grand moment. Dommage que le café Joseph ne soit pas à la hauteur pour une musique d'une telle envergure. Nous nous promettons de chercher un large espace pour que ton talent et celui de tes musiciens s'expriment pleinement. Merci également pour ton parrainage confirmé de notre mouvement associatif.
Soirée musicale avec Anacole Daalderop
- par Centre PEM
le 22/02/2008 @ 03:54
Vendredi 22 février à 22 H 02 - Soirée musique au Café Joseph à Montpellier, avec Anacole Daalderop.
"Les procédures actuelles apparaissent fréquemment comme un facteur aggravant de conflits. Le recours à la faute est souvent jugé artificiel, commandé pour les besoins de la procédure, voire l'intérêt financier "( Dominique Perben, Garde des Sceaux).
"Les procédures actuelles apparaissent fréquemment comme un facteur aggravant de conflits. Le recours à la faute est souvent jugé artificiel, commandé pour les besoins de la procédure, voire l'intérêt financier "( Dominique Perben, Garde des Sceaux).
Formation à la médiation familiale
- par Luc
le 25/01/2008 @ 03:38
Divorce, séparation : et les enfants dans tout ça ?
Lorsque les parents divorcent, la famille vole en éclats… et rester en bons termes entre adultes n'est alors pas toujours réalisable. Résidence et hebergement de l'enfant, pension alimentaire, lieu de vie, tout se bouscule. Pourtant le gamin doit garder ses repères et rester, si possible, en contact avec ses deux parents. Qu'en est-il dans la réalité ? Brouille parentale, entente à l'amiable, déménagement, action en justice, culpabilité, famille qui s'en mêle, l'enfant est souvent déstabilisé …
Invité : Alain Bouthier, directeur du Centre Parents Enfants Médiation à Montpellier ; Natacha Aubry, psychologue ; Me Elodie Mulon, avocate spécialisée en droit de la famille ; Bernard Poisson, secrétaire général adjoint de sospapa.net.
Entretiens avec Iréne Théry & Françoise Dekeuwer - Suivez l'histoire de la Gargouille d'hémicycle et de la désopillante agitation du lobby obscur auquel appartenait Alfred Naquet
Marre du divorce mal traité ? Inquiet pour vos enfants en souffrance? Contribuez à notre developpement et faites gagner l'enfance. Soutenez la pétition du site officiel SOS Enfants du divorce.
Divorce, séparation : et les enfants dans tout ça ?
Lorsque les parents divorcent, la famille vole en éclats… et rester en bons termes entre adultes n'est alors pas toujours réalisable. Résidence et hebergement de l'enfant, pension alimentaire, lieu de vie, tout se bouscule. Pourtant le gamin doit garder ses repères et rester, si possible, en contact avec ses deux parents. Qu'en est-il dans la réalité ? Brouille parentale, entente à l'amiable, déménagement, action en justice, culpabilité, famille qui s'en mêle, l'enfant est souvent déstabilisé …
Invité : Alain Bouthier, directeur du Centre Parents Enfants Médiation à Montpellier ; Natacha Aubry, psychologue ; Me Elodie Mulon, avocate spécialisée en droit de la famille ; Bernard Poisson, secrétaire général adjoint de sospapa.net.
Entretiens avec Iréne Théry & Françoise Dekeuwer - Suivez l'histoire de la Gargouille d'hémicycle et de la désopillante agitation du lobby obscur auquel appartenait Alfred Naquet
Marre du divorce mal traité ? Inquiet pour vos enfants en souffrance? Contribuez à notre developpement et faites gagner l'enfance. Soutenez la pétition du site officiel SOS Enfants du divorce.
Déjudiciarisation par Jean-Louis Gabriel
- par AgoraParents
le 10/01/2008 @ 00:49
N'en déplaise à tous ceux qui redoutent la perspective d'un divorce sans avocats, force est de constater que c'est une réforme logique, inévitable et qui prend sa source en 1998.
En effet, c'est à cette époque que le gouvernement décide qu'il est nécessaire de réformer le doit de la famille pour le mettre en adéquation avec l'évolution de la société. Ainsi un groupe de travail installé par le Ministère de la Justice et présidé par Mme Françoise Dekeuwer-Defossez produit un rapport en septembre 1999 intitulé : « Rénover le droit de la famille : propositions pour un droit adapté aux réalités et aux aspirations de notre temps ».
N'en déplaise à tous ceux qui redoutent la perspective d'un divorce sans avocats, force est de constater que c'est une réforme logique, inévitable et qui prend sa source en 1998.
En effet, c'est à cette époque que le gouvernement décide qu'il est nécessaire de réformer le doit de la famille pour le mettre en adéquation avec l'évolution de la société. Ainsi un groupe de travail installé par le Ministère de la Justice et présidé par Mme Françoise Dekeuwer-Defossez produit un rapport en septembre 1999 intitulé : « Rénover le droit de la famille : propositions pour un droit adapté aux réalités et aux aspirations de notre temps ».
La secrétaire d'Etat à la Ville Fadela Amara présentera comme prévu les grandes orientations du plan gouvernemental en faveur des quartiers prioritaires le 22 janvier à Vaulx-en-Velin. Nicolas Sarkozy a évoqué mardi "un plan extrêmement ambitieux".
L'essentiel du plan gouvernemental en faveur des banlieues sera dévoilé par la Secrétaire d'Etat à la Ville Fadela Amara le 22 janvier à Vaux-en-Velin, dans la périphérie de Lyon. Cette date était prévue, mais le chef de l'Etat a annoncé mardi qu'il présenterait ce plan "au début du mois de février". "J'irai en banlieue", "pas forcément à Valux-en-Velin", avait déclaré Nicolas Sarkozy lors de sa conférence de presse.
"Cela ne change rien pour nous", a indiqué mercredi à l'AFP le service de presse de Fadela Amara. Les associations invitées "seront là" pour la présentation des grandes lignes du plan "Respect égalité des chances". Le président de la République a promis "un plan extrêmement ambitieux", tandis que la secrétaire d'Etat à la Ville affirme sur son blog que "des choses extraordinaires vont se passer" le 22 janvier.
L'annonce de ce plan a déjà été retardée, puisqu'elle devait avoir lieu initialement fin 2007. Son élaboration a été précédée de deux consultations, l'une auprès des jeunes via le blog de la secrétaire d'Etat, l'autre menée par les préfets dans 90 départements. Le plan Respect égalité des chances "restructurera la politique de la ville" et "les jeunes y seront prioritaires", avait indiqué Fadela Amara mi-décembre. Il s'articulera autour de trois grands thèmes: emploi, désenclavement, éducation/parentalité, pré-définis avant le lancement des consultations.
La secrétaire d'Etat à la Ville Fadela Amara présentera comme prévu les grandes orientations du plan gouvernemental en faveur des quartiers prioritaires le 22 janvier à Vaulx-en-Velin. Nicolas Sarkozy a évoqué mardi "un plan extrêmement ambitieux".
L'essentiel du plan gouvernemental en faveur des banlieues sera dévoilé par la Secrétaire d'Etat à la Ville Fadela Amara le 22 janvier à Vaux-en-Velin, dans la périphérie de Lyon. Cette date était prévue, mais le chef de l'Etat a annoncé mardi qu'il présenterait ce plan "au début du mois de février". "J'irai en banlieue", "pas forcément à Valux-en-Velin", avait déclaré Nicolas Sarkozy lors de sa conférence de presse.
"Cela ne change rien pour nous", a indiqué mercredi à l'AFP le service de presse de Fadela Amara. Les associations invitées "seront là" pour la présentation des grandes lignes du plan "Respect égalité des chances". Le président de la République a promis "un plan extrêmement ambitieux", tandis que la secrétaire d'Etat à la Ville affirme sur son blog que "des choses extraordinaires vont se passer" le 22 janvier.
L'annonce de ce plan a déjà été retardée, puisqu'elle devait avoir lieu initialement fin 2007. Son élaboration a été précédée de deux consultations, l'une auprès des jeunes via le blog de la secrétaire d'Etat, l'autre menée par les préfets dans 90 départements. Le plan Respect égalité des chances "restructurera la politique de la ville" et "les jeunes y seront prioritaires", avait indiqué Fadela Amara mi-décembre. Il s'articulera autour de trois grands thèmes: emploi, désenclavement, éducation/parentalité, pré-définis avant le lancement des consultations.
Françoise Dekeuwer-Défossez, juriste, doute de la simplicité de la réforme. Recueilli par ÉRIC FAVEREAU
Libération : lundi 17 décembre 2007
Françoise Dekeuwer-Défossez est juriste, professeure à l'université de Lille-II. Elle a présidé la commission de réforme du droit de la famille, en 1999, alors qu'Elisabeth Guigou était ministre de la Justice.
Ne plus passer devant le juge pour un divorce avec consentement mutuel, est-ce une réformette ?
Nullement, c'est un changement de civilisation. Même si cela fait dix ans que l'on en parle, cela ne s'était jamais réalisé en raison de fortes résistances. Les unes d'ordre théorique, car cela retire encore plus au divorce son côté solennel pour le transformer en un simple contrat. Et d'autres résistances d'ordre pratique: l'avantage du mariage, c'est en effet la protection en cas de rupture. Le fait de ne plus passer devant un juge, et donc d'abandonner le contrôle étatique, est lourd de significations.
Certes, mais cela ne concerne que les divorces par consentement mutuel.
Actuellement, le divorce par consentement mutuel repose sur un équilibre entre un accord entre époux, d'une part, et une autorisation judiciaire au cours de laquelle le juge est censé vérifier que cet accord est honnête et loyal, d'autre part. Il faut noter, d'ailleurs, que le juge est souvent gêné de s'immiscer dans les affaires financières quand il y a accord.
En tout état de cause, le problème des enfants va rester entier. On n'imagine pas qu'un accord devant notaire puisse régir les droits de visite. Les couples qui ont des enfants devront donc aller devant un juge. Mais ce serait alors une procédure sans avocat.
Quel est le but recherché par le gouvernement ?
On a le sentiment que le gouvernement ne sait pas trop ce qu'il veut faire. On nous a parlé de transférer les divorces aux tribunaux d'instance, et maintenant aux notaires. Cela ne paraît pas très réfléchi. Ce qui est certain, c'est que cette réforme montre un désengagement de l'Etat, qui n'aura plus à payer les juges. Pour le reste, contrairement à ce que j'ai entendu, il n'y aura pas d'économie, ni de temps ni d'argent. Le notaire ne va pas travailler gratuitement et il ne pourra pas travailler plus vite. Pour le justiciable, il y aura une perte de solennité, mais la procédure ne sera pas plus simple.
Cette réforme va-t-elle finalement se faire ?
Les notaires sont prêts, et je ne pense pas qu'il y ait de danger à les charger de ces dossiers : les notaires ont l'habitude des situations conflictuelles, et vont se montrer sûrement plus pinailleurs que les juges.
Au final, cette réforme m'apparaît comme une piste qui peut être suivie jusqu'au bout - si les avocats ne parviennent pas à la bloquer.
Réaction postée le 17 décembre 2007 sur le forum du quotidien Libération par notre délégué à marseille.
Bonsoir. Nous sommes en faveur de la déjudiciairisation et de la pratique de la Médiation familiale hors champs judiciaire.Depuis les années 80 le groupe SOS Enfants du divorce et le Centre Parents-Enfants-Médiation collaborent avec les Notaires pour la coparentalité, le couple parental et la protection de l'Enfant - Parentalement, Raoul - Paris.
Françoise Dekeuwer-Défossez, juriste, doute de la simplicité de la réforme. Recueilli par ÉRIC FAVEREAU
Libération : lundi 17 décembre 2007
Françoise Dekeuwer-Défossez est juriste, professeure à l'université de Lille-II. Elle a présidé la commission de réforme du droit de la famille, en 1999, alors qu'Elisabeth Guigou était ministre de la Justice.
Ne plus passer devant le juge pour un divorce avec consentement mutuel, est-ce une réformette ?
Nullement, c'est un changement de civilisation. Même si cela fait dix ans que l'on en parle, cela ne s'était jamais réalisé en raison de fortes résistances. Les unes d'ordre théorique, car cela retire encore plus au divorce son côté solennel pour le transformer en un simple contrat. Et d'autres résistances d'ordre pratique: l'avantage du mariage, c'est en effet la protection en cas de rupture. Le fait de ne plus passer devant un juge, et donc d'abandonner le contrôle étatique, est lourd de significations.
Certes, mais cela ne concerne que les divorces par consentement mutuel.
Actuellement, le divorce par consentement mutuel repose sur un équilibre entre un accord entre époux, d'une part, et une autorisation judiciaire au cours de laquelle le juge est censé vérifier que cet accord est honnête et loyal, d'autre part. Il faut noter, d'ailleurs, que le juge est souvent gêné de s'immiscer dans les affaires financières quand il y a accord.
En tout état de cause, le problème des enfants va rester entier. On n'imagine pas qu'un accord devant notaire puisse régir les droits de visite. Les couples qui ont des enfants devront donc aller devant un juge. Mais ce serait alors une procédure sans avocat.
Quel est le but recherché par le gouvernement ?
On a le sentiment que le gouvernement ne sait pas trop ce qu'il veut faire. On nous a parlé de transférer les divorces aux tribunaux d'instance, et maintenant aux notaires. Cela ne paraît pas très réfléchi. Ce qui est certain, c'est que cette réforme montre un désengagement de l'Etat, qui n'aura plus à payer les juges. Pour le reste, contrairement à ce que j'ai entendu, il n'y aura pas d'économie, ni de temps ni d'argent. Le notaire ne va pas travailler gratuitement et il ne pourra pas travailler plus vite. Pour le justiciable, il y aura une perte de solennité, mais la procédure ne sera pas plus simple.
Cette réforme va-t-elle finalement se faire ?
Les notaires sont prêts, et je ne pense pas qu'il y ait de danger à les charger de ces dossiers : les notaires ont l'habitude des situations conflictuelles, et vont se montrer sûrement plus pinailleurs que les juges.
Au final, cette réforme m'apparaît comme une piste qui peut être suivie jusqu'au bout - si les avocats ne parviennent pas à la bloquer.
Réaction postée le 17 décembre 2007 sur le forum du quotidien Libération par notre délégué à marseille.
Bonsoir. Nous sommes en faveur de la déjudiciairisation et de la pratique de la Médiation familiale hors champs judiciaire.Depuis les années 80 le groupe SOS Enfants du divorce et le Centre Parents-Enfants-Médiation collaborent avec les Notaires pour la coparentalité, le couple parental et la protection de l'Enfant - Parentalement, Raoul - Paris.
Père jetable - Martha plus déterminée que jamais
- par Aurelie le 10/12/2007 @ 17:24
Cette histoire authentique qui met au grand jour l’impéritie et la déchéance de la justice française dans toute leur splendeur, ne manquera pas de bouleverser le lecteur.
Cette histoire authentique qui met au grand jour l’impéritie et la déchéance de la justice française dans toute leur splendeur, ne manquera pas de bouleverser le lecteur.
Garde - Terme obsolète
- par Bureau
le 02/12/2007 @ 13:10
Nous ne sommes pas en désaccord sur la question de rendre à "SOS papa" ses nombreuses maladresses dénoncées par l'association "LPLM" aujourd'hui, mais pour notre part nous décidons de ne pas en effectuer de publicité.
Les violences dont les enfants souffrent souvent en silence nous préoccupent principalement.
Sans provoquer aucune exclusion, notre orientation de discours, et nos revendications, propositions, demandes d'appuis, de soutiens, de prévention, sont prioritairement vers les violences subies par les enfants, psychologiques et/ou physiques, dans tous les cas de perturbations familiales, conjugales, sociales.
Une des violences institutionnelle dont nous constatons les dégats depuis plus de trois décennies, est constituée par les temps d'attente des décisions de l'appareil judiciaire dans les affaires familiales.
Notre proposition et offre de service en matière de médiation familiale, tendent à privilégier ce recours devenu de droit depuis 2005, afin que les parents d'un enfant rencontrent rapidement, sans obligations de formalités pour obtenir un contact direct, un interlocuteur commun, un professionnel médiateur expérimenté, et qualifié, qui prenne le temps largement de les écouter dans l'objectif d'apaiser la situation et de calmer les tensions, les querelles, de les aider à dialoguer pour tenter, en donnant du temps au temps, de défaire les mésententes et les désaccords.
De plus amples définitions de la médiation familiales sont données dans Wikimédiation et dans Wikipédia, mais aussi dans nos publications spécialisées sur le Web.
Pour efficacement travailler en matière de médiation familiale, il conviendrait que les parents ne reçoivent par ailleurs, dans les médias ou dans les cabinets professionnels, les services de l'enfance, les associations de soutien de la personne ou d'aides aux victimes, aucune fausse information sur leurs droits mais de réelles informations sur la promotion de la médiation familiale.
La fausse information la plus répandue est celle de croire ou faire croire qu'il serait bon et judicieux, de désigner l'hébergement de l'enfant, sa résidence, son accueil, la prise en charge de celui-ci sous le terme globaliste de "la garde". Ce terme "garde" construit l'enfant objet. Il favorise le principe de l'appropriation, de la capture, de la possession.
Ce terme a disparu du langage législatif depuis 1987, il était conseillé aux magistrats de ne plus l'utiliser dans les audiences, et aux avocats de se défaire de cette habitude de langage remontant aux lois du dix-neuvième siècle.
Il est recommandé aux médiateurs familiaux dans les formations professionnelles qualifiantes et durant leurs stages pratiques, de ne pas utiliser le terme "garde" même si celui-ci paraît plus facile à employer pour ce qui signifie les prérogatives découlant de l'exercice de l'autorité parentale conjointe.
Il est aussi faux de parler de "garde partagée", "garde alternée". Il est également faux de dire "autorité parentale partagée", ce sont les responsabilités parentales qui sont partagées, l'autorité parentale pouvant être dite "commune" si l'adjectif "conjointe" choquait les esprits.
Avec l'autorité parentale conjointe, ou commune, systématisée, dans toutes les décisions de justice, il n'est plus du tout légal de parler de "la garde de l'enfant".
Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir retirer le mot "garde" de toutes vos publications, discours, recommandations aux personnes, discussions associatives, politiques, médiatisées ou non, afin de vous aligner sur la législation et de contribuer de cette façon à un sain développement de la pratique de médiation familiale.
Nous devons tous utiliser les termes résidence, hébergement, accueil, concernant la prise en charge d'un enfant, quel que soit le statut juridique des parents qui en ont les responsabilités premières, et quelle que soit la personne(ou l'établissement), qui prend en charge ou se voit confié l'enfant.
Nous ne sommes pas en désaccord sur la question de rendre à "SOS papa" ses nombreuses maladresses dénoncées par l'association "LPLM" aujourd'hui, mais pour notre part nous décidons de ne pas en effectuer de publicité.
Les violences dont les enfants souffrent souvent en silence nous préoccupent principalement.
Sans provoquer aucune exclusion, notre orientation de discours, et nos revendications, propositions, demandes d'appuis, de soutiens, de prévention, sont prioritairement vers les violences subies par les enfants, psychologiques et/ou physiques, dans tous les cas de perturbations familiales, conjugales, sociales.
Une des violences institutionnelle dont nous constatons les dégats depuis plus de trois décennies, est constituée par les temps d'attente des décisions de l'appareil judiciaire dans les affaires familiales.
Notre proposition et offre de service en matière de médiation familiale, tendent à privilégier ce recours devenu de droit depuis 2005, afin que les parents d'un enfant rencontrent rapidement, sans obligations de formalités pour obtenir un contact direct, un interlocuteur commun, un professionnel médiateur expérimenté, et qualifié, qui prenne le temps largement de les écouter dans l'objectif d'apaiser la situation et de calmer les tensions, les querelles, de les aider à dialoguer pour tenter, en donnant du temps au temps, de défaire les mésententes et les désaccords.
De plus amples définitions de la médiation familiales sont données dans Wikimédiation et dans Wikipédia, mais aussi dans nos publications spécialisées sur le Web.
Pour efficacement travailler en matière de médiation familiale, il conviendrait que les parents ne reçoivent par ailleurs, dans les médias ou dans les cabinets professionnels, les services de l'enfance, les associations de soutien de la personne ou d'aides aux victimes, aucune fausse information sur leurs droits mais de réelles informations sur la promotion de la médiation familiale.
La fausse information la plus répandue est celle de croire ou faire croire qu'il serait bon et judicieux, de désigner l'hébergement de l'enfant, sa résidence, son accueil, la prise en charge de celui-ci sous le terme globaliste de "la garde". Ce terme "garde" construit l'enfant objet. Il favorise le principe de l'appropriation, de la capture, de la possession.
Ce terme a disparu du langage législatif depuis 1987, il était conseillé aux magistrats de ne plus l'utiliser dans les audiences, et aux avocats de se défaire de cette habitude de langage remontant aux lois du dix-neuvième siècle.
Il est recommandé aux médiateurs familiaux dans les formations professionnelles qualifiantes et durant leurs stages pratiques, de ne pas utiliser le terme "garde" même si celui-ci paraît plus facile à employer pour ce qui signifie les prérogatives découlant de l'exercice de l'autorité parentale conjointe.
Il est aussi faux de parler de "garde partagée", "garde alternée". Il est également faux de dire "autorité parentale partagée", ce sont les responsabilités parentales qui sont partagées, l'autorité parentale pouvant être dite "commune" si l'adjectif "conjointe" choquait les esprits.
Avec l'autorité parentale conjointe, ou commune, systématisée, dans toutes les décisions de justice, il n'est plus du tout légal de parler de "la garde de l'enfant".
Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir retirer le mot "garde" de toutes vos publications, discours, recommandations aux personnes, discussions associatives, politiques, médiatisées ou non, afin de vous aligner sur la législation et de contribuer de cette façon à un sain développement de la pratique de médiation familiale.
Nous devons tous utiliser les termes résidence, hébergement, accueil, concernant la prise en charge d'un enfant, quel que soit le statut juridique des parents qui en ont les responsabilités premières, et quelle que soit la personne(ou l'établissement), qui prend en charge ou se voit confié l'enfant.
Banlieues: et si on parlait d'éducation
- par Frank
le 02/12/2007 @ 10:56
29.11.2007 Banlieue des solutions existent
Zohra BITAN Présidente/Fondatrice du Webdo.
Banlieue : ET SI ON PARLAIT D'EDUCATION. Au-delà des circonstances, du contexte, la perte d'un enfant est un drame pour tous les parents et la douleur ne s'éteint jamais.
Il convient donc d'avoir une pensée pour les parents de ces adolescents à qui j'adresse toutes mes condoléances.
Pourquoi la vérité est nécessaire ? Quels que soient les faits, et quelles que soient leurs conséquences, la justice doit être égale et impartiale, partout et pour tous. C'est de cela qu'il s'agit lorsque je parle de vérité, pas plus et pas moins et toutes les parties ont un intérêt à savoir ce qui s'est réellement passé.
Il revient donc à la justice de faire son travail et d'assumer les résultats de l'enquête. Ce préalable, à rappeler, constitue un droit pour chaque citoyen. Que la justice soit donc faite dans le respect et les règles de notre démocratie.
Pourquoi revenir sur les évènements de 2005. Des voix s'élèvent déjà, ou plutôt, des voix s'entendent enfin. Mais ne nous trompons pas, ce sont seulement des mots qui s'écrivent, s'expriment pour dire que depuis 2005, rien a changé en banlieue ou presque.
Voilà 6 mois que le gouvernement a nommé une Secrétaire d'État à la politique de la Ville. 6 Mois, c'est, certes, court pour être concret, et pourtant sur le sujet, c'est encore excessif.
Alors que des milliers d'acteurs locaux : enseignants, animateurs, psychologues, médecins, travailleurs sociaux, militants associatifs, mouvements de l'éducation populaires, ainsi que chercheurs, sociologues, spécialistes de la question connaissent l'état des lieux, il est tant de se servir de leurs travaux, et surtout de rappeler qu'ils sont aussi porteurs de solutions.
Était-il nécessaire d'engager un tour de France pour recueillir la parole des habitants, leurs attentes, leurs besoins sachant que les préconisations existent ?
Après la révélation d'un rapport accablant qui dénonce l'insuffisance des résultats au regard des sommes allouées, on est en doit de s'interroger sur la volonté de ceux qui nous gouvernent à sortir de l'impasse.
Pourquoi ne tirons-nous jamais les leçons de situations déplorables ? Pourquoi notre pays n'est-il pas rigoureux dans l'évaluation des mesures qu'il met en place ? Nous avons la fâcheuse habitude de préférer rajouter un dispositif plutôt que d'essayer de comprendre pourquoi celui en vigueur n'a pas produit les effets escomptés.
L'urgence : remettre l'éducation au centre de tout La rigueur construit, l'affection épanouit, l'échange enrichit, le dialogue bâti, les moyens appuient. Il est plus que pertinent, indispensable, urgent de mettre l'Education au centre de chaque action. Autour d'un enfant, d'un adolescent gravitent nombre d'adultes qui participent de son éducation. C'est toute cette chaîne éducative qu'il convient de mettre en cohérence, de doter de moyens, de reconnaître, de valoriser mais aussi de rassembler.
Nous savons tous, et en particulier ceux qui sont parents, qu'aucune recette n'existe pour arriver à une éducation parfaite. Cependant, des règles éducatives où la rigueur, le partage, l'échange, la communication, l'accompagnement, mais aussi l'affection dominent, garantissent l'épanouissement de chaque enfant.
Nous ne sommes pas tous égaux dans nos vies, mais cela ne veut pas dire que nous ne sommes pas tous capables de faire ce qu'il y a de mieux pour nos enfants.
C'est de ce point de vue que j'aimerais que l'on aborde les solutions pour les banlieues en ayant un projet éducatif ambitieux qui englobe chacun des maillons de la chaîne qui le compose.
L'école doit être respectée dans son rôle ainsi que dans son champ et ce sont de multitudes d'acteurs qui doivent venir renforcer sa mission (médecins scolaires, psychologues, travailleurs sociaux, animateurs d'aide aux devoirs, mouvements de l'éducation populaire, etc..…). Trop d'établissements sont encore dépourvus de ces moyens ou bien lorsqu'ils existent, demeurent insuffisants par leur nombre ou sont, irréguliers dans leur présence.
Enfin, il faut ouvrir des structures de soutien à la parentalité, pour écouter, soutenir, accompagner, et pourquoi pas, former les parents à leur difficile rôle d'éducateur. Sans gêne et sans honte, chaque parent doit pouvoir pousser la porte d'un lieu où il pourra rencontrer des interlocuteurs attentifs, d'aide et porteurs de solutions. Ce que nous construisons individuellement pour nos enfants, nous devons le construire collectivement pour tous les enfants de notre pays.
Banlieue : ET SI ON PARLAIT D'EDUCATION. Au-delà des circonstances, du contexte, la perte d'un enfant est un drame pour tous les parents et la douleur ne s'éteint jamais.
Il convient donc d'avoir une pensée pour les parents de ces adolescents à qui j'adresse toutes mes condoléances.
Pourquoi la vérité est nécessaire ? Quels que soient les faits, et quelles que soient leurs conséquences, la justice doit être égale et impartiale, partout et pour tous. C'est de cela qu'il s'agit lorsque je parle de vérité, pas plus et pas moins et toutes les parties ont un intérêt à savoir ce qui s'est réellement passé.
Il revient donc à la justice de faire son travail et d'assumer les résultats de l'enquête. Ce préalable, à rappeler, constitue un droit pour chaque citoyen. Que la justice soit donc faite dans le respect et les règles de notre démocratie.
Pourquoi revenir sur les évènements de 2005. Des voix s'élèvent déjà, ou plutôt, des voix s'entendent enfin. Mais ne nous trompons pas, ce sont seulement des mots qui s'écrivent, s'expriment pour dire que depuis 2005, rien a changé en banlieue ou presque.
Voilà 6 mois que le gouvernement a nommé une Secrétaire d'État à la politique de la Ville. 6 Mois, c'est, certes, court pour être concret, et pourtant sur le sujet, c'est encore excessif.
Alors que des milliers d'acteurs locaux : enseignants, animateurs, psychologues, médecins, travailleurs sociaux, militants associatifs, mouvements de l'éducation populaires, ainsi que chercheurs, sociologues, spécialistes de la question connaissent l'état des lieux, il est tant de se servir de leurs travaux, et surtout de rappeler qu'ils sont aussi porteurs de solutions.
Était-il nécessaire d'engager un tour de France pour recueillir la parole des habitants, leurs attentes, leurs besoins sachant que les préconisations existent ?
Après la révélation d'un rapport accablant qui dénonce l'insuffisance des résultats au regard des sommes allouées, on est en doit de s'interroger sur la volonté de ceux qui nous gouvernent à sortir de l'impasse.
Pourquoi ne tirons-nous jamais les leçons de situations déplorables ? Pourquoi notre pays n'est-il pas rigoureux dans l'évaluation des mesures qu'il met en place ? Nous avons la fâcheuse habitude de préférer rajouter un dispositif plutôt que d'essayer de comprendre pourquoi celui en vigueur n'a pas produit les effets escomptés.
L'urgence : remettre l'éducation au centre de tout La rigueur construit, l'affection épanouit, l'échange enrichit, le dialogue bâti, les moyens appuient. Il est plus que pertinent, indispensable, urgent de mettre l'Education au centre de chaque action. Autour d'un enfant, d'un adolescent gravitent nombre d'adultes qui participent de son éducation. C'est toute cette chaîne éducative qu'il convient de mettre en cohérence, de doter de moyens, de reconnaître, de valoriser mais aussi de rassembler.
Nous savons tous, et en particulier ceux qui sont parents, qu'aucune recette n'existe pour arriver à une éducation parfaite. Cependant, des règles éducatives où la rigueur, le partage, l'échange, la communication, l'accompagnement, mais aussi l'affection dominent, garantissent l'épanouissement de chaque enfant.
Nous ne sommes pas tous égaux dans nos vies, mais cela ne veut pas dire que nous ne sommes pas tous capables de faire ce qu'il y a de mieux pour nos enfants.
C'est de ce point de vue que j'aimerais que l'on aborde les solutions pour les banlieues en ayant un projet éducatif ambitieux qui englobe chacun des maillons de la chaîne qui le compose.
L'école doit être respectée dans son rôle ainsi que dans son champ et ce sont de multitudes d'acteurs qui doivent venir renforcer sa mission (médecins scolaires, psychologues, travailleurs sociaux, animateurs d'aide aux devoirs, mouvements de l'éducation populaire, etc..…). Trop d'établissements sont encore dépourvus de ces moyens ou bien lorsqu'ils existent, demeurent insuffisants par leur nombre ou sont, irréguliers dans leur présence.
Enfin, il faut ouvrir des structures de soutien à la parentalité, pour écouter, soutenir, accompagner, et pourquoi pas, former les parents à leur difficile rôle d'éducateur. Sans gêne et sans honte, chaque parent doit pouvoir pousser la porte d'un lieu où il pourra rencontrer des interlocuteurs attentifs, d'aide et porteurs de solutions. Ce que nous construisons individuellement pour nos enfants, nous devons le construire collectivement pour tous les enfants de notre pays.
«Un père et ses enfants constituent aussi une famille»
- par Agora
le 01/12/2007 @ 21:14
Wikimediation - Vraiment très bien organisé - à visiter sans faute avant de revenir ou d'aller dans le Médiatoroscope comme ici pour discuter.
Wikimediation - Vraiment très bien organisé - à visiter sans faute avant de revenir ou d'aller dans le Médiatoroscope comme ici pour discuter.
Loi Alfred Naquet
- par Admin le 28/11/2007 @ 04:08
L'antique loi Naquet de 1884 est curieusement toujours très vigoureuse. Son impact contenterait probablement ce député puis sénateur du dix-neuvième siècle qui n'avait eu de cesse de remanier les lois de l'Ancien régime pour réintroduire le divorce dans le champ de l'appareil judiciaire alors en formation lors de la deuxième et de la troisième république.
Cet homme politique n'avait pas l'idée de faire du divorce une chose simple et facile. Dans son esprit, il était nécessaire que les couples s'entredéchirent, s'accusent réciproquement de mille fautes. Il nous explique cela dans les livres et chroniques qu'il a écrits quelques années après la loi.
Grace à la communication Internet, nous y avons accès et nous pouvons alors juger en toute courtoisie ce que cet homme, probablement très perturbé, calculateur tortueux et torturé si l'on en croit les gens de son époque qui le critiquaient ardemment, avait osé imposer en France durant presque toute sa vie.
Une présentation récente de Alfred Naquet est effectuée dans Wikipédia. Au stade d'un article d'ébauche, mais déjà bien avancé, grâce au travail patient de nombreuses personnes de l'équipe de l'association et du groupe SOS Enfants du divorce.
Il reste à comprendre pourquoi le recours au divorce en consentement mutuel, mais aussi aux solutions souples et négociées telles que la médiation les propose, n'arrivent pas à dépasser ce que l'on peut appeler aujourd'hui "le marché du conflit". Pourquoi dans les mentalités, la loi Naquet est-elle si profondément ancrée, et surtout pourquoi l'appareil judiciaire dans son entier, fonctionne-t'il sans savoir en priver les conséquences pour les personnes impliquées, par arbitrage des conflits systématiques entre un bon et un mauvais conjoint, un bon et un mauvais parent, entre un demandeur ou une demanderesse et celui ou celle désigné dans toute requête par le terme "adversaire".
Alfred Naquet aimait bien que les gens se battent et se disputent. Il ne cessait lui-même d'invectiver la planète entière. Peut-on croire que la France d'aujourd'hui veuille encore se soumettre à des lois (ou des effets de lois) qui, bien qu'ayant suscité de nombreuses réformes, ne répondent plus du tout aux attentes des citoyens et des justiciables encore sensés.
Car il est très étonnant de lire encore dans les requêtes même conjointes et consensuelles, les convocations, un parent désigné "le demandeur", l'autre parent "l'adversaire". Cette question de forme ne saurait être corrigée sans remanier tout le fonctionnement même de l'appareil judiciaire.
Nous pouvons dire bravo à M. Alfred Naquet. Celles et ceux qui ont lu ses écrits (mais qui a lu Naquet ?), ne s'étonnent plus de nous voir dans un monde qui sur-judiciarise toutes les relations humaines, sans regard sur les pertes de santé générale et les dégradations des responsabilités que cela provoque.
L'antique loi Naquet de 1884 est curieusement toujours très vigoureuse. Son impact contenterait probablement ce député puis sénateur du dix-neuvième siècle qui n'avait eu de cesse de remanier les lois de l'Ancien régime pour réintroduire le divorce dans le champ de l'appareil judiciaire alors en formation lors de la deuxième et de la troisième république.
Cet homme politique n'avait pas l'idée de faire du divorce une chose simple et facile. Dans son esprit, il était nécessaire que les couples s'entredéchirent, s'accusent réciproquement de mille fautes. Il nous explique cela dans les livres et chroniques qu'il a écrits quelques années après la loi.
Grace à la communication Internet, nous y avons accès et nous pouvons alors juger en toute courtoisie ce que cet homme, probablement très perturbé, calculateur tortueux et torturé si l'on en croit les gens de son époque qui le critiquaient ardemment, avait osé imposer en France durant presque toute sa vie.
Une présentation récente de Alfred Naquet est effectuée dans Wikipédia. Au stade d'un article d'ébauche, mais déjà bien avancé, grâce au travail patient de nombreuses personnes de l'équipe de l'association et du groupe SOS Enfants du divorce.
Il reste à comprendre pourquoi le recours au divorce en consentement mutuel, mais aussi aux solutions souples et négociées telles que la médiation les propose, n'arrivent pas à dépasser ce que l'on peut appeler aujourd'hui "le marché du conflit". Pourquoi dans les mentalités, la loi Naquet est-elle si profondément ancrée, et surtout pourquoi l'appareil judiciaire dans son entier, fonctionne-t'il sans savoir en priver les conséquences pour les personnes impliquées, par arbitrage des conflits systématiques entre un bon et un mauvais conjoint, un bon et un mauvais parent, entre un demandeur ou une demanderesse et celui ou celle désigné dans toute requête par le terme "adversaire".
Alfred Naquet aimait bien que les gens se battent et se disputent. Il ne cessait lui-même d'invectiver la planète entière. Peut-on croire que la France d'aujourd'hui veuille encore se soumettre à des lois (ou des effets de lois) qui, bien qu'ayant suscité de nombreuses réformes, ne répondent plus du tout aux attentes des citoyens et des justiciables encore sensés.
Car il est très étonnant de lire encore dans les requêtes même conjointes et consensuelles, les convocations, un parent désigné "le demandeur", l'autre parent "l'adversaire". Cette question de forme ne saurait être corrigée sans remanier tout le fonctionnement même de l'appareil judiciaire.
Nous pouvons dire bravo à M. Alfred Naquet. Celles et ceux qui ont lu ses écrits (mais qui a lu Naquet ?), ne s'étonnent plus de nous voir dans un monde qui sur-judiciarise toutes les relations humaines, sans regard sur les pertes de santé générale et les dégradations des responsabilités que cela provoque.
Depuis 1996, les stages pratiques du Centre PEM conventionnés avec l'université Paul Valery, offrent une particulière détermination des étudiants à faire évoluer la médiation familiale et l'esprit dans lequel elle... Lire la suite...
Un grand coup de chapeau à Jean François Ruiz pour sa fameuse mise en ligne de ZIKI. Merci à son équipe et à l'excellent support de communication qu'il nous a offert
Depuis quelques mois, notre site subit les assauts répétés de deux publicitaires non invités, qui se sont fixés sur notre hébergeur pour faire apparaître des pages non souhaitables. Un site de jeux et un site de voyance, qui s'ouvrent illégalement, et bloquent même parfois les ouvertures de nos pages. Les parasites ont été signalés aux autorités. Ils ne se font ni une bonne publicité, car frauduleuse, ni une bonne réputation.